Qualité de vie

Dans des situations d’intimité, tu peux te sentir obligé de participer à des actes que tu ne voulais pas. Face à de telles situations, tu te trouves démuni et tu ne sais pas vers qui te tourner pour en parler.

Tout d’abord tu dois savoir que la loi est très claire. Si tu n’es pas d’accord avec :

  • Une quelconque pénétration, c’est considéré comme un viol  ;
  • Un autre acte à caractère sexuel, c’est un attentat à la pudeur.

Ce consentement doit être plein et entier tout au long du moment d’intimité. Si à un moment, tu ne veux plus poursuivre l’acte, tu dois dire stop et ton partenaire doit l’accepter.

C’est simple : quand c’est non, c’est non et si ce n’est pas oui, c’est non.

Dans le cas où ton partenaire ne tient pas compte de ton absence de consentement, tu peux te rendre à la police pour expliquer ce qu’il t’est arrivé et lancer une procédure judiciaire. Le viol et l’attentat à la pudeur sont des infractions graves qui peuvent être punissables d’un an à trente suivant les circonstances.

Enfin, si tu en as besoin, une association peut te soutenir dans les démarches juridiques et médicales (SOS VIOL).

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Lorsque tu as bu de l’alcool et que tu prends la route, tu t’exposes à différentes sanctions judiciaires sans parler des risques au niveau de ta sécurité.

En Belgique, il existe une distinction entre l’état d’ivresse et l’intoxication alcoolique :

  • Conduire en état d’ivresse, c’est un état subjectif que tu peux ressentir lorsque tu as des difficultés à contrôler tes actes et tes mouvements. Cet état est déterminé par un agent de police au moyen de différents tests (par exemple : répondre à des questions, faire un test d’équilibre). Si le policier constate que tu es en état d’ivresse, tu peux être sanctionné d’une amende allant de 1.600 à 16.000 € et tu peux être déchu de ton droit de conduire pendant une durée d’un mois à cinq ans, voire définitivement.
  • L’intoxication alcoolique est un état objectif où tu as pris la route alors que tu as un taux d’alcool dans le sang trop important. Deux tests peuvent être imposés dans ce cas : le test d’haleine et/ou le test de sang. Selon la quantité d’alcool, tu risques :
                Test d’haleine     Test de sang
                          200 à 4.000 €                0,22 mg/l     0,5 gr/l
                          1.600 à 16.000 €                0,35 mg/l     0,8 gr/l

 

Dans tous les cas, l’agent de police qui t’infliges une amende peut te demander de la payer directement. De cette façon, les poursuites s’arrêteront là.

Attention, si tu es jeune conducteur, c’est-à-dire que tu as eu ton permis depuis moins de deux ans, le policier ne peut pas te proposer de payer directement ton amende, il doit transférer ton dossier au juge et c’est lui qui décidera de la sanction (qui sera généralement la déchéance du permis).

Ces sanctions peuvent être aggravées suivant l’importance du taux d’alcool que tu as dans le sang, si tu as déjà été sanctionné auparavant ou si tu as provoqué un accident. Dans ce cas, tu passeras d’office devant un juge.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

1. Les droits du patient :

Que tu sois à l’hôpital ou en consultation chez ton/ta médecin de famille, tu as des droits :

  • Le respect de ta dignité ;
  • Le respect de ta vie privée ;
  • Le choix de ton médecin ;
  • Une information complète sur ton état de santé ;
  • Donner ton accord libre et éclairé à un traitement ou une opération : Avoir accès à ton dossier et demander une copie ;
  • Le traitement et le soulagement de ta douleur.

Le médecin ne peut pas donner à d’autres personnes des informations liées à ton état de santé ou, plus généralement, à ta vie privée. C’est ce qu’on appelle le secret professionnel.

Si tu as le sentiment qu’un de tes droits en tant que patient n’a pas été respecté, tu peux prendre contact avec un service de médiation. Chaque hôpital en a un, tu peux donc demander un rendez-vous au service de l’hôpital. Pour un problème rencontré lors d’un rendez-vous dans un cabinet (par exemple : chez ton médecin traitant), contacte le Service fédéral de médiation.

2. Le cas particulier de l’enfant mineur :

Si tu es mineur, tes droits sont exercés par tes parents ou ton tuteur. Le médecin pourra alors leur transmettre toutes les informations, il ne sera pas tenu par le secret professionnel envers tes parents.

Toutefois, suivant ton âge et ta maturité (c’est une évaluation au cas par cas), tu peux donner ton avis. Tu pourras même exercer seul tes droits si tu es capable de juger raisonnablement tes propres intérêts.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

La majorité sexuelle est l’âge à partir duquel un jeune peut légalement avoir des rapports sexuels avec une autre personne. Tu es alors considéré comme capable de donner ton consentement à des relations sexuelles. En Belgique, elle est fixée à 16 ans à la différence de la majorité civile fixée à 18 ans.

Attention, si tu as plus de 16 ans mais que tu es encore mineur, tu es toujours soumis à l’autorité parentale. Tes parents (ou la personne investie de l’autorité parentale) peuvent donc avoir leur mot à dire sur tes relations affectives (par exemple : ils peuvent t’interdire de voir quelqu’un).

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

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