Pendant toute la durée du stage d’insertion, tu dois respecter les obligations suivantes :
Proactivité
Tu as l’obligation de chercher activement un emploi pendant toute la durée du stage d’insertion. Concrètement, cela signifie que tu dois :
Consulter les offres d’emploi de manière régulière ;
Postuler aux offres disponibles sur les sites généralistes et spécialisés ;
Envoyer des candidatures spontanées.
Tu dois également conserver toutes les preuves écrites de ta recherche active !
Disponibilité
Pendant ton stage, tu dois rester disponible sur le marché de l’emploi.
Adhésion
Tu ne peux pas refuser un emploi convenable ou une formation qui serait proposé par le Forem, sauf s’il existe une justification valable.
Ponctualité
Tu dois honorer les entretiens fixés avec le Forem (entretiens d’évaluation, de suivi, …) et prévenir d’une éventuelle absence (+ présenter un justificatif valable).
Communication
Tu dois prévenir le Forem de tout changement dans ta situation personnelle et/ou familiale (changement d’adresse, reprise d’études, …).
*
Tu as des questions sur tes obligations ? N’hésite pas à prendre contact avec ton conseiller auprès du Forem !
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il s’agit d’allocations forfaitaires (= déterminées à l’avance, en fonction de ton âge et de ta situation familiales) qui peuvent être octroyées aux jeunes qui ont terminé ou mis fin à leurs études ou leur formation, alors qu’ils n’ont pas encore (assez) travaillé pour pouvoir ouvrir le droit aux allocations de chômage.
Les allocations d’insertion professionnelle ne sont pas octroyées automatiquement après la fin du stage d’insertion professionnelle. Pour y avoir droit, il faut répondre à 7 conditions cumulatives. Pour plus d’informations, tu peux consulter la FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le stage d’insertion professionnelle, c’est une période d’ « attente » :
Qui commence le jour de ton inscription comme chercheur d’emploi auprès d’un Service Régional de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB) ou, à partir du jour où tu commences à travailler (comme salarié ou indépendant) ; et
Qui se termine lorsque tu peux introduire pour la première fois une demande d’allocations d’insertion professionnelle auprès d’un organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Cette période d’attente, qui dure 156 jours (6 mois environ), doit obligatoirement s’écouler avant de pouvoir introduire une demande d’allocations d’insertion professionnelle.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Soit, tu as réussi, en Belgique, un examen d’admission à l’enseignement supérieur.
C’est ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) qui te demandera d’apporter la preuve que tu as obtenu un diplôme d’études ouvrant le droit au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion. Cette preuve doit être apportée via le formulaire C109/36-Etranger.
Conditions complémentaires
Tu dois, par ailleurs, pouvoir démontrer un ancrage en Belgique :
Soit, parce que tu as suivi préalablement au moins 6 années d’études dans un établissement d’enseignement organisé, reconnu ou subventionné par l’une des communautés ;
Soit, parce qu’au moment de la demande d’allocations, tu es enfant à charge d’un parent ressortissant de l’Espace Economique Européen (EEE) qui réside et travaille en Belgique ;
Soit, tu as travaillé en Belgique, au moins 78 jours comme salarié ou au moins 3 mois comme indépendant à titre principal.
Enfin, au moment de l’introduction de ta demande et pendant toute la durée de perception des allocations d’insertion, tu dois disposer d’un titre de séjour valable sur le territoire belge.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Depuis le 1er mars 2026, une des conditions pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion est d’avoir réussi certaines études ou formations. On parle de diplôme d’ « études ouvrant le droit », en ce sens qu’il ouvrele droit (= il donne accès) aux allocations d’insertion.
Attention, tous les diplômes, certificats et autres titres n’ouvrent pas le droit aux allocations d’insertion. Concrètement, pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion, tu dois être en possession :
D’un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur (= le Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur – CESS) ; ou
D’une attestation démontrant la réussite avec succès d’une formation en alternance ; ou
D’un diplôme, certificat ou d’une attestation repris sur une liste publiée par l’ONEM, que tu peux consulter ici.
Au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion, ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) te demandera d’apporter la preuve que tu as obtenu un diplôme d’études ouvrant le droit. Cette preuve doit être apportée via le formulaire C109/36-Diplôme.
À partir du 1er juillet 2026, les conditions d’âge en matière d’allocations familiales changent.
Jusqu’à 18 ans
Tu perçois tes allocations familiales de manière automatique, jusqu’au 31 août de l’année civile au cours de laquelle tu fêtes tes 18 ans.
De 18 à 25 ans
À partir du 1er septembre de l’année de tes 18 ans, tu peux continuer à percevoir tes allocations familiales, mais seulement à certaines conditions !
Soit, tu suis des études* ou une formation
*Il doit s’agir d’études dans un enseignement organisé, reconnu ou subventionné par l’une des communautés.
Soit, tu peux continuer à bénéficier des allocations familiales pendant une période maximale de 12 mois après la fin de tes études ou de ta formation.
Si tu reprends des études ou une formation avant la fin de ces 12 mois, le compteur s’arrête et tu recommences à recevoir des allocations familiales comme étudiant.
Dès que tu arrêtes à nouveau tes études ou ta formation, le compteur reprend là où il s’était arrêté. Ensuite :
S’il reste encore du temps sur les 12 mois, tu peux continuer à percevoir tes allocations familiales jusqu’à la fin de cette période ;
Si les 12 mois sont entièrement utilisés, ton droit aux allocations familiales prend fin.
Après 25 ans
À partir de la fin du mois au cours duquel tu fêtes tes 25 ans, ton droit aux allocations familiales prend automatiquement fin.
*
Des questions sur la réforme ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune proche de chez toi ou à te renseigner auprès de ta caisse d’allocations familiales.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Cela dépend de la raison pour laquelle tu pars et des autorisations que tu as obtenu. Dans certains cas, un départ à l’étranger pourra prolonger la durée de ton stage d’insertion.
Si tu pars à l’étranger pour y suivre une formation ou un stage, ces journées peuvent être comptabilisées dans la durée de ton stage d’insertion si tu as reçu l’autorisation de l’ONEM. Pour plus d’information, tu peux consulter la FAQ « Je suis en stage d’insertion : puis-je reprendre des études ou une formation ? ».
Oui, les possibilités de faire un Service citoyen existent toujours, malgré l’annulation de la loi instaurant le Service citoyen par la Cour constitutionnelle.
Si tu envisages de faire un Service citoyen, n’hésite pas à te renseigner directement auprès des instances régionales ou locales qui l’organisent. Tu peux aussi jeter un œil à la Plateforme pour le Service citoyen.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le système des allocations de chômage change dès le 1er mars 2026. Parmi les principales modifications, tu auras peut-être entendu que la période d’octroi des allocations (= la période pendant laquelle tu peux bénéficier des allocations) est désormais limitée dans le temps, à 2 ans maximum (24 mois). Cette période comprend une période de base de 12 mois, à laquelle pourra s’ajouter une période complémentaire de 12 mois, en fonction du passé professionnel.
D’autres modifications visent encore le renforcement des contrôles et de l’activation du comportement de recherche d’emploi. L’ONEM tient à jour une page dédiée à la réforme de la réglementation du chômage sur son site internet (« Réforme du chômage : qu’est-ce qui change ? »), qu’il prévoit d’actualiser régulièrement.
La réforme entrera en vigueur le 1er mars 2026. Si tu perçois des allocations de chômage avant cette date, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer à quel moment prendra fin ton droit.
Qu’est-ce que ça change pour toi, concrètement ? Pour l’instant, les nouvelles règles ne s’appliquent pas encore. En revanche, si tu perçois actuellement des allocations de chômage, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer quand prendra fin ton droit (voir ci-dessus).
Des questions ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune proche de chez toi ou à te renseigner auprès de l’ONEM, du Forem ou de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le système des allocations d’insertion professionnelle a changé le 1er mars 2026. Parmi les principales modifications, tu auras peut-être entendu que :
Les conditions d’accès aux allocations d’insertion ont été revues, avec notamment une exigence de réussite des études ou de la formation pour tous les jeunes (auparavant, cette exigence ne s’appliquait qu’aux jeunes de moins de 21 ans) ;
La durée du stage d’insertion a été réduite, passant de 310 jours (12 mois) à 156 jours (6 mois) ;
La période d’octroi des allocations (= la période pendant laquelle tu peux bénéficier des allocations) a été réduite à 12 mois (1 an), contre 36 mois (3 ans) par le passé.
Les changements font partie d’une réforme plus large de la réglementation du chômage. L’ONEM tient à jour une page dédiée à la réforme sur son site internet (« Réforme du chômage : qu’est-ce qui change ? »).
Si tu as débuté ton stage d’insertion ou que tu as commencé à percevoir des allocations d’insertion à partir du 1er mars 2026, les nouvelles règles s’appliquent à toi ! Tu trouveras toutes les informations utiles à ce sujet dans l’onglet « Allocations d’insertion professionnelle » de notre FAQ. Tu peux aussi consulter la Fiche T199 de l’ONEM (dernière mise à jour : 01/03/2026).
Si tu percevais déjà des allocations d’insertion avant le 1er mars 2026, ou que tu as introduit ta demande d’allocations d’insertion avant cette date, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer à quel moment ton droit aux allocations prendra fin. Ici aussi, l’ONEM tient à jour une page dédiée aux mesures transitoires sur son site internet (« Réforme des allocations d’insertion – La limitation du droit dans le temps »).
Des questions ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune près de chez toi ou à te renseigner auprès de l’ONEM, du Forem ou de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Si l’enfant est mineur, le CPAS ne peut pas tenir compte de ses ressources.
Par contre, si l’enfant est majeur, le CPAS doit tenir compte de ses ressources. En fonction du montant des revenus issus du job étudiant, il y a un risque de perte du RIS (revenu d’intégration sociale).
N’hésite pas à prendre contact avec l’assistant·e social·e en charge du dossier pour lui expliquer ta situation précise.
Non, le CPAS ne peut pas te priver du revenu d’intégration sociale (RIS) sur base de tes résultats en janvier.
Cependant, le CPAS peut te demander de lui transmettre les résultats de chaque session d’examens. Tu dois les communiquer dans les 7 jours ouvrables après les avoir reçus. En effet, tu ne pourras percevoir le RIS durant tes études que si tu es apte à les réussir, c’est-à-dire si tu as les capacités et les chances de réussite. Le CPAS ne peut évaluer ton aptitude qu’à la fin de la seconde session, c’est-à-dire en septembre, car tu as le droit de représenter les examens de janvier pendant la session de septembre, afin d’améliorer tes résultats. Le CPAS ne peut donc pas t’obliger à abandonner tes études en cours d’année.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Les allocations familiales continuent à être versées même si ton stage d’insertion est prolongé à cause d’une évaluation négative.
Attention, pour garder tes allocations familiales tu dois fournir un document du Forem (reprenant la date de ta dernière évaluation et le résultat) à ta caisse d’allocations familiales. Grâce à ce document, ton droit aux allocations familiales peut être prolongé.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Non.
Depuis août 2022, l’octroi d’allocations familiales ne dépend plus d’un quelconque plafond de revenus.
Ainsi, quel que soit le montant mensuel que tu perçois dans le cadre de ton contrat d’alternance, tu percevras tes allocations familiales de manière inconditionnelle jusqu’au 31 août de l’année civile où tu atteins l’âge de 18 ans. Ensuite, selon que tu sois:
né·e avant le 01/01/2001, tu bénéficies de tes allocations familiales pour autant que tu aies signé un contrat d’alternance et que tu respectes 17 heures de cours minimum par semaine.
né·e après 01/01/2001, entre 18 et 21 ans, il n’y a aucune condition. Mais entre 21 ans et 25 ans, tu dois démontrer que tu es étudiant·e selon les mêmes conditions que les jeunes né·es avant 2001.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu as droit aux allocations d’insertion pendant une période de 12 mois, à partir du jour où tu as introduit ta demande d’allocations. Cette période porte le nom de « période d’indemnisation ».
À l’expiration de cette période de 12 mois, la durée pendant laquelle tu reçois des allocations d’insertion peut être prolongée si un événement particulier s’est produit pendant la période d’indemnisation. C’est le cas si tu as travaillé ou bénéficié d’une indemnité de la mutuelle.
Il s’agit, plus particulièrement, des périodes pendant lesquelles tu as :
Travaillé à temps plein ;
Travaillé à temps partiel avec maintien des droits, sans allocation de garantie de revenus ;
Travaillé à temps partiel volontaire (minimum 12h/semaine ou 1/3 temps), sans allocation complémentaire ;
Travaillé comme salarié sous un autre contrat, sans allocation complémentaire ;
Exercé une activité comme indépendant à titre principal, pendant une durée ininterrompue de 3 mois, sans allocation complémentaire ;
Travaillé comme fonctionnaire, pendant une durée ininterrompue de 3 mois, sans allocation complémentaire ;
Perçu une indemnité de maternité, ou au cours desquelles tu étais en congé de paternité ou d’adoption ;
Perçu une indemnité de maladie invalidité, une indemnité pour accident du travail ou maladie professionnelle.
👉 Ton droit aux allocations d’insertion sera prolongé de la durée de l’événement à l’origine de la prolongation.
Par exemple : si tu as travaillé à temps plein pendant 3 mois au cours de la période d’indemnisation, ton droit sera prolongé de 3 mois à l’expiration de la période initiale de 12 mois.
Attention !
Si tu percevais déjà des allocations d’insertion avant le 1er mars 2026, ou que tu as introduit ta demande d’allocations d’insertion avant cette date, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer à quel moment ton droit aux allocations prendra fin. L’ONEM tient à jour une page dédiée aux mesures transitoires sur son site internet (« Réforme des allocations d’insertion – La limitation du droit dans le temps »).
Des questions ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune près de chez toi ou à te renseigner auprès de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le montant du RIS varie selon ta situation familiale. Il sera plus élevé si tu vis seul (1.314,20 €) et plus faible si tu cohabites avec d’autres personnes (876,13 €) (dernière indexation : 02/02/2025).
De ce montant forfaitaire du RIS, on va déduire notamment :
tes ressources propres (job étudiant, …) ;
les ressources des personnes qui vivent avec toi.
Lorsque tu vis avec tes parents, le CPAS PEUT tenir compte de leurs revenus pour calculer le montant de ton RIS. Cela signifie qu’il ne va pas toujours prendre en compte leurs revenus et que l’analyse s’effectuera au cas par cas. Sache que le CPAS tiendra également compte des revenus de ton ou ta partenaire de vie avec qui tu cohabites, mais jamais d’autres personnes (ton frère, ta sœur, un·e ami·e, une tante, etc.).
Quoiqu’il en soit, le CPAS va veiller à ce que le total des ressources du ménage soit au minimum égal au montant du RIS au taux cohabitant (876,13 €) (dernière indexation : 02/02/2025), multiplié par le nombre de personnes majeures vivant dans le logement et dont les revenus sont pris en compte par le CPAS.
Exemple : Une jeune sans revenu vit avec son papa et sa sœur majeure. Son papa a un revenu de 900 € et sa sœur de 850 €. On ne tiendra pas compte des revenus de la sœur, mais le CPAS peut, en revanche, tenir compte des revenus du papa. Concrètement : le CPAS tiendra donc compte des revenus de 2 personnes dans ce ménage : la jeune et son papa. Le R.I.S. au taux cohabitant sera ainsi multiplié par 2 (876,13 € x 2 = 1.752,26 €). De ce montant, on retire les revenus du papa (900 €). La jeune aura donc droit à 852,26 €.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pendant ton stage d’insertion, tu dois rester disponible sur le marché de l’emploi et chercher activement un emploi. Tu dois donc, en principe, avoir mis fin à toutes tes activités d’étude ou de formation. Cela signifie que tu ne peux plus suivre de cours, que tu n’as plus d’examens à présenter ou de stage à réaliser et que tu n’as plus de mémoire ou de travail de fin d’études à rendre.
Reprise d’études ou d’une formation
Tu es en stage d’insertion et tu veux reprendre des études ou une formation ? Renseigne toi toujours, au préalable, de l’impact que cela pourrait avoir sur ton stage ! Tu peux, pour cela, prendre contact avec ton conseiller auprès du Service Régional de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB).
Certaines études ou formations ne sont pas compatibles avec le stage d’insertion. C’est le cas si tu reprends :
Des études ou une formation dans l’enseignement secondaire ;
Des études ou une formation dans l’enseignement supérieur et que tu es inscrit·e à minimum 27 crédits ou 16 heures de cours / semaine.
Si tu reprends des études ou une formation, ton activité principale n’est plus de chercher un emploi mais d’étudier. Dans ce cas, la partie de stage d’insertion que tu as déjà effectuée sera perdue. Tu devras donc, une fois tes études ou ta formation terminée, recommencer ton stage d’insertion depuis le début.
En revanche, certaines formations sont compatibles avec le stage d’insertion. Il s’agit :
Des formations professionnelles encadrées par le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB ;
De certaines formations ou stages à l’étranger, s’ils sont autorisés par l’ONEM. L’autorisation doit être demandée via le formulaire C36.3.
Dans ces cas-là, le stage d’insertion commencé n’est pas invalidé et les journées de formation sont prises en compte dans ta période de stage (6 mois).
Poursuite d’études ou d’une formation
Tant que tu poursuis tes études ou ta formation, tu n’as pas mis fin à toutes tes activités d’apprentissage. Ton stage d’insertion ne peut en principe pas commencer et ne peut pas se dérouler valablement ! C’est le cas si tu poursuis :
DOIT tenir compte des revenus de ton ou ta conjoint·e ou partenaire de vie ;
PEUT tenir compte des revenus de tes parents et/ou enfants.
Si tu es en coloc avec des ami·es, leurs revenus ne seront donc pas pris en compte pour calculer ton RIS.
Par contre, le montant du RIS varie en fonction de ta situation familiale (cohabitant, isolé, etc.). Or, si tu es en colocation, le CPAS pourrait considérer que tu as droit au RIS au taux cohabitant (876,13 €), qui est moins élevé que celui au taux isolé (1.314,20 €) (dernière indexation : 02/02/2025).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
👉 Tu as terminé et réussi une formation en alternance
Si tu as suivi intégralement et réussi une formation en alternance, la durée de ton stage d’insertion sera réduite. Il est aussi possible que tu sois dispensé de l’obligation d’effectuer un stage d’insertion.
Pour savoir combien de jours de stage d’insertion il te reste à prester, on déduit, des 156 jours de stage d’insertion, le nombre de jours sous contrat d’alternance. On compte les jours du lundi au samedi ; le dimanche n’est pas compris.
Par exemple : tu as terminé et réussi une formation en alternance. Tu comptabilises, au total, 300 jours sous contrat d’alternance.Tu cumules bien plus que les 156 jours requis pour le stage d’insertion. Tu seras donc dispensé de devoir effectuer un stage d’insertion et pourras directement introduire une demande d’allocations d’insertion. Tu pourras en bénéficier si tu réponds à toutes les conditions d’admission (FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? »).
Par exemple : tu as terminé et réussi une formation en alternance. Tu comptabilises, au total, 105 jours sous contrat d’alternance. Dans ce cas, il te reste 51 jours de stage d’insertion à prester sur les 156 jours requis avant de pouvoir introduire une demande d’allocations d’insertion.
👉 Tu as terminé mais échoué une formation en alternance
Si tu as suivi intégralement, mais que tu n’as pas réussi une formation en alternance, tu ne réponds pas à une des conditions d’admission aux allocations d’insertion professionnelle. Tu ne peux donc pas en bénéficier. Pour plus d’informations, tu peux consulter la FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu dois introduire un recours auprès du tribunal du travail dans les 3 mois de la notification de la décision (ou de l’absence de décision).
Quand débute ce délai de 3 mois ?
À partir de la date à laquelle tu as reçu la décision par courrier ; ou
À partir de la date de l’avis laissé par le facteur, si tu étais absent lors de son passage ; ou
À partir de la date de l’accusé de réception que tu as signé, si la décision t’a été remise en mains propres auprès de l’organisme de sécurité sociale.
Comment introduire le recours ?
Par requête au greffe du tribunal du travail compétent (en général, celui de ton domicile). Son adresse est obligatoirement inscrite dans la décision que tu souhaites contester.
Tu peux envoyer ta requête par courrier recommandé, ou te rendre au greffe, qui te proposera de remplir un modèle. Tu peux également choisir la voie électronique et la déposer sur « e-deposit ».
Ta requête doit contenir :
Tes coordonnées : nom, prénom, adresse et numéro de registre national ;
La date et la référence de la décision que tu contestes ;
Dans certains cas, un résumé des raisons de ta contestation et ce que tu demandes.
Date et signe ta requête, et joins-y une copie de la décision contestée.
Tu devrais recevoir un accusé de réception dans les 15 jours.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Cela dépend de la raison pour laquelle tu te poses la question.
1. Tu veux savoir si tu peux conclure un contrat d’occupation d’étudiant ?
Il n’y a pas de définition légale du « statut étudiant », mais il faut veiller à ce que l’étude soit ton activité principale. Le travail doit donc être une activité secondaire, accessoire.
Par exemple, une personne inscrite comme demandeur·euse d’emploi, qui suit une formation, ne peut pas être considéré·e comme étudiant·e. De même, les étudiant·es qui suivent des cours du soir ne peuvent conclure un contrat d’occupation d’étudiant.
Si tu as un doute, tu peux toujours contacter la permanence du CLS (Contrôle des lois sociales), qui te confirmera si, dans ton cas, tu peux conclure un contrat de travail étudiant ou non (02/235.55.60 ou info.cls@emploi.belgique.be).
2. Tu veux savoir si tu bénéficies toujours des allocations familiales ?
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Avant 18 ans
Si tu travailles comme étudiant·e, aucun souci. Tu as droit aux allocations familiales de manière inconditionnelle, jusqu’au 31 août de l’année civile au cours de laquelle tu atteins l’âge de 18 ans.
Après 18 ans et jusque 21 ans
Tu as droit aux allocations familiales sans devoir prouver que tu suis des études, mais ATTENTION ! Tu continues à percevoir tes allocations familiales tant que tu ne dépasses pas 650 heures de travail étudiant par an.
Tu dépasses les 650 heures ? S’applique alors à toi une autre règle en lien direct avec tes allocations familiales ! Tu ne peux pas travailler sous contrat de travail « classique » plus de 240 heures par trimestre, sous peine de perdre tes allocations familiales.
Tu es né·e avant le 1er janvier 2001 ?Tu dois alors, dès 18 ans, prouver que tu suis des études si tu veux continuer à percevoir tes allocations familiales !
Après 21 ans et jusque 25 ans
Tu conserves tes allocations familiales tant que tu suis des études dans un enseignement reconnu par une des Communautés, et ATTENTION, la règle des 650h/an et, en cas de dépassement, celle des 240h/trimestre, s’appliquent à toi aussi.
Après 25 ans
Plus de règles spécifiques, puisque tu as atteint l’âge limite pour recevoir des allocations familiales.
Le stage d’insertion professionnelle débute à partir du jour où tu t’inscris comme chercheur d’emploi après la fin de tes études.
Les jours de travail étudiant situés à la fin de tes études, jusqu’au 30 septembre, sont pris en compte par l’ONEM pour le calcul des 156 jours de stage. Si tu travailles comme étudiant pendant tes dernières vacances scolaires, ces journées seront comptabilisées dans ton stage d’insertion et n’en rallongeront donc pas la durée.
Attention : le Contrôle des lois sociales ne partage pas cette position et estime qu’un étudiant diplômé ne peut plus travailler comme étudiant. Pour en savoir plus, consulte notre FAQ : «Puis-je exercer un job étudiant si je suis diplômé ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Cela dépend de ce qui est indiqué sur ton certificat médical.
Si la case « sortie interdite » est cochée, tu ne pourras pas jobber.
À l’inverse, s’il est indiqué que les sorties sont autorisées, tu peux effectuer un job étudiant même si tu ne dois pas te rendre dans ton établissement scolaire. Ton médecin peut en effet considérer que pour des raisons de santé ou psychologiques, tu n’es pas apte à suivre les cours mais que conserver une activité sur le côté, telle qu’un job étudiant, peut t’être bénéfique.
Si tu as le moindre doute concernant ta situation, n’hésite pas à prendre contact avec le Contrôle des lois sociales qui est l’organisme de contrôle en matière de droit du Travail. Tu peux les joindre par téléphone (02/235.55.60) ou par mail : info.cls@emploi.belgique.be.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
L’Onem(Office National de l’Emploi) est une institution publique fédérale de sécurité sociale. C’est l’organisme compétent pour l’exécution de la réglementation en matière de chômage en Belgique. Ses missions reviennent notamment à :
Déterminer si une personne a droit à une allocation et son montant ;
Transmettre l’autorisation ou le refus de paiement des allocations aux organismes de paiement ;
Vérifier le paiement des allocations ;
Faire respecter la réglementation chômage et appliquer les sanctions en cas d’infraction.
Le Forem quant à lui, est le service public de l’emploi et de la formation professionnelle en Wallonie. Il a pour mission :
D’outiller et de guider les chercheurs d’emploi vers leur insertion professionnelle ;
D’aider les travailleurs dans la gestion de leur carrière ;
De contrôler si les chômeurs remplissent bien leurs obligations (comme la recherche active d’emploi) et de les mettre en contact avec de potentiels employeurs ;
D’octroyer des dispenses aux chômeurs qui souhaitent reprendre des études ou suivre une formation tout en gardant leurs allocations.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il t’est possible d’exercer une activité à titre complémentaire (que celle-ci soit salariée ou indépendante) tout en bénéficiant de tes allocations de chômage. Il faut cependant que tu respectes 4 conditions :
– Tu dois avoir déjà exercé cette activité accessoire lorsque tu étais travailleur salarié pendant au moins 3 mois qui précèdent ta demande d’allocations de chômage.
Si tu sollicites tes allocations après avoir exercé une activité indépendante à titre principal et que tu désires poursuivre cette activité comme activité accessoire, cette condition sera examinée au moment où tu es devenu indépendant à titre principal.
Il n’est dès lors pas possible de commencer une activité accessoire pendant le chômage ;
– Tu devras déclarer cette activité accessoire à ton organisme de paiement au moment de la demande d’allocations de chômage ;
– Cette activité accessoire ne peut être exercée la journée (entre 7 et 18 heures du lundi au vendredi) ;
– Certaines activités sont interdites (profession du secteur de l’horeca, démarcheur, courtier d’assurances, veilleur de nuit).
Pour plus d’informations, n’hésite pas à consulter le site de l’ONEM.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
En tant qu’étudiant·e, si tu te trouves dans une situation financière compliquée, tu peux faire appel à l’aide du CPAS, à certaines conditions.
Tu le sais peut-être, ton statut étudiant implique l’application de certaines règles particulières. Si tu cherches des infos à ce sujet, n’hésite pas à consulter les différentes questions de la thématique « CPAS » de notre FAQ.
Sache que pour faire l’objet de ces spécificités, tu dois être considéré·e comme étudiant·e de plein exercice par le CPAS. Pour ce faire, ta situation doit répondre à un certain nombre de critères au moment de l’introduction de ta demande d’aide. Tu dois donc :
– Être majeur·e (ou assimilé·e) et âgé·e de moins de 25 ans ;
– Suivre des études dans un établissement d’enseignement agréé, organisé ou subventionné par l’une des trois Communautés ;
– Suivre des études de plein exercice ou des études assimilées.
Sont en outre assimilées à des études de plein exercice :
– L’enseignement secondaire en alternance (CEFA) ;
– Les contrats d’alternance (IFAPME) ;
– Les formations de jour organisées dans un des établissements d’Enseignement pour Adultes (ex-promotion sociale), qui débouchent sur un titre équivalent à ceux existant dans l’enseignement de plein exercice.
Cette règle vaut également en cas de formations successives.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
L’exercice de certaines professions nécessite la réalisation d’un stage à la sortie des études. C’est notamment le cas des métiers d’avocat, d’agent immobilier ou encore d’expert-comptable. Ce type de stage doit être effectué pour l’obtention d’un accès à la profession.
Généralement, un tel stage se déroule sous le statut d’indépendant. Cela implique malheureusement qu’aucune aide n’a spécifiquement été mise en place pour les jeunes dans ta situation. Toutefois, sache qu’en fonction de ton statut, tu peux dans certains cas bénéficier d’aides « générales » telles que :
Les allocations familiales si tu réalises en même temps ton stage d’insertion professionnelle. Pour plus d’infos au sujet du stage d’insertion professionnelle, par ici ! Attention, tu devras toutefois remplir les conditions permettant l’octroi des allocations familiales, notamment respecter un plafond de revenus si tu es sous statut de demandeur d’emploi et que tu es né avant 2001 ;
L’aide du CPAS. Tu trouveras toutes les informations liées aux démarches à effectuer pour une demande auprès d’un CPAS sur notre FAQ. Sache que dans tous les cas, le CPAS réalisera une enquête sociale destinée à déterminer si tu remplis ou non les conditions pour pouvoir bénéficier du RIS ou de l’aide sociale.
Attention, n’oublie pas qu’outre ces aides, tes parents sont soumis à une obligation alimentaire vis-à-vis de toi jusqu’à ce que tu puisses toi-même subvenir à tes besoins. Cette obligation ne prend pas fin automatiquement à tes 18 ans ou au terme de tes études. N’hésite donc pas à te tourner vers eux en priorité.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Si tu décides de démissionner, l’ONEM considèrera que ta situation de chômage est volontaire puisque les raisons de celui-ci ne sont pas indépendantes de ta volonté. Il faut en effet être chômeur involontaire pour pouvoir prétendre à la perception d’allocations de chômage.
En démissionnant, tu risques donc de ne pas pouvoir en bénéficier et ce pendant 4 à 52 semaines. De plus, s’il apparaît que tu as démissionné uniquement pour percevoir des allocations de chômage et dans le but de rester chômeur pour une longue durée, tu risques d’être exclu du droit de percevoir ces allocations pour une durée indéterminée.
Si tu peux démontrer que ta démission est liée à de justes motifs, par exemple si tu souhaites quitter un emploi dit « non convenable » et que tu peux argumenter en dénonçant les circonstances dans lesquelles tu es amené à travailler, il est possible que tu ne sois pas exclu du droit aux allocations de chômage. Pour t’en assurer, tu peux demander un « ruling » à l’ONEM avant de démissionner. Il s’agit d’une procédure permettant à l’office national de l’emploi de prendre une décision anticipée grâce à laquelle tu sauras à quoi t’attendre. Tu trouveras plus d’infos sur le ruling ici .
Attention ! Sache que le fait de démissionner pour te former à l’exercice d’un métier en pénurie ne constitue pas automatiquement un juste motif.
Quoi qu’il en soit, avant ton départ et afin de mieux préparer celui-ci, contacte ton syndicat ou ton bureau de chômage.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Depuis le 1er avril 2020, une loi est entrée en vigueur afin d’améliorer l’accès à la contraception et de limiter les grossesses non désirées.
Les contraceptifs sont donc gratuits ou à moindre coût pour les femmes de moins de 25 ans en ordre de mutualité. Ces dernières pourront en effet obtenir un remboursement plus élevé que celui auquel peuvent prétendre les femmes de 25 ans et plus. Sur simple présentation de leur carte d’identité à la pharmacie, de nombreux moyens de contraception seront donc gratuits ou à petit prix. Vérifie à l’avance si ton contraceptif fait partie de la liste de ceux qui sont remboursables.
La pilule du lendemain, quant à elle, est devenue gratuite ou coûte moins d’1€ pour toutes les femmes, quel que soit leur âge et délivrable sans prescription médicale.
Enfin, il est possible également de te procurer des préservatifs gratuitement, par exemple dans un centre de planning familial.
Pour toute information supplémentaire sur les moyens de contraception, leurs avantages, leurs inconvénients et leur coût, n’hésite pas à consulter ce dossier très complet de la Fédération des Centres de planning familial de FPS : https://www.planningsfps.be/nos-dossiers-thematiques/dossier-contraception/.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Étant donné que toutes tes ressources (et celles des personnes avec qui tu cohabites éventuellement) sont prises en compte dans le calcul de ton revenu d’intégration sociale (= RIS), le revenu que tu perçois grâce à un job étudiant sera déduit de ce dernier.
Cependant, une partie du montant de ton revenu étudiant sera exonérée. Cela signifie que cette partie ne sera pas prise en compte dans le calcul de ton RIS. Le montant exonéré s’élève à 315,67€/mois (dernière indexation : 01/03/26), tant pour les étudiants boursiers que non boursiers.
Le CPAS va donc tout d’abord déduire ce montant exonéré de ton revenu étudiant. Si le montant obtenu est :
inférieur au montant que tu perçois habituellement à titre de RIS, ton RIS sera calculé en déduisant cette somme ainsi obtenue du montant que tu perçois habituellement ;
Exemple : le RIS que tu perçois s’élève à 640 € et ta rémunération pour le mois de juillet atteint 800 €. Le calcul sera le suivant : 800 € – 315,67 € = 484,33 €. Comme ce montant ne dépasse pas celui de ton RIS, le CPAS te versera la différence, soit 640 € – 484,33 € = 155,67 €.
supérieur au montant que tu perçois habituellement à titre de RIS, tu ne recevras aucune somme du CPAS.
Exemple : le RIS que tu perçois s’élève à 640 € et ta rémunération pour le mois de juillet atteint 1.000 €. Le calcul sera le suivant : 1.000 € – 315,67 € = 684,33 €. Comme ce montant dépasse ton RIS habituel, tu ne recevras rien du CPAS pour le mois de juillet.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Oui, mais le CPAS doit vérifier que tes périodes de travail sont compatibles avec tes études !
Pour bénéficier de l’aide sociale d’un CPAS (par exemple : le revenu d’intégration sociale, une aide au logement, une aide aux frais d’étude), tu dois répondre favorablement à des conditions d’accès comme être disposé à travailler durant les vacances scolaires (n’hésite pas à te rendre sur notre FAQ : « Qu’est-ce que le revenu d’intégration sociale (RIS) ? »).
Évidemment, tu pourras demander une dérogation à cette obligation si tu connais des problèmes de santé ou si des raisons liées à ta situation personnelle t’en empêchent (par exemple : une seconde session, un stage obligatoire, ton travail de fin d’étude). En effet, il s’agit d’une obligation de moyen, pas de résultat. Cela signifie donc que tu dois tout mettre en œuvre pour trouver un travail mais que si tes efforts n’ont pas abouti, le CPAS ne pourra pas te sanctionner.
À ce titre, il te demandera de prouver tes recherches (par exemple : en démontrant tes contacts avec des employeurs) et évaluera tes efforts en ce sens. Il tiendra compte des possibilités concrètes qui s’offrent à toi suivant ton âge, ta formation, ta santé, ton éducation, ta situation familiale, etc. Il te soutiendra également dans tes démarches.
A l’inverse, si tu n’apportes pas les preuves suffisantes de tes recherches, le CPAS peut décider d’arrêter l’aide sociale qu’il t’octroie.
Attention, le CPAS doit vérifier au cas par cas la disposition au travail. Dès lors, un CPAS ne peut pas prévoir que le versement du RIS des étudiants est d’office interrompu en juillet et août.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Oui, pour autant que tu respectes certaines conditions liées à ton degré d’enseignement (secondaire ou supérieur).
Dans tous les cas, garde en tête que tu perçois tes allocations familiales jusqu’au 31 août de l’année civile au cours de laquelle tu atteins tes 18 ans. Tu ne dois, pour ça, répondre à aucune condition.
Après cette date, tu dois prouver à ta caisse d’allocations familiales que :
Tu suis au minimum 17 heures de cours par semaine (ou 17 périodes de 50 minutes) si tu es dans l’Enseignement secondaire pour Adultes ;
Tu es inscrit·e à minimum 27 crédits avant le 30 novembre si tu es dans l’Enseignement supérieur pour Adultes. Si tu suis une formation qui n’est pas exprimée en crédits, tu dois suivre au moins 13 heures de cours par semaine (ou 13 périodes de 50 minutes).
Attention, si tu es né·e à partir du 1er janvier 2001, tu ne devras pas prouver ton inscription avant tes 21 ans. En d’autres termes, jusqu’à cet âge, tu ne dois pas justifier le nombre d’heures suivies par semaine ou de crédits auxquels tu es inscrit·e.
Enfin, quelle que soit ta situation, tu perds ton droit aux allocations à partir du mois qui suit celui au cours duquel tu atteins tes 25 ans.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables pour la Wallonie !
Oui, si tu respectes certaines conditions.
Tout d’abord, tu dois savoir que si tu as moins de 18 ans, tu ne peux pas arrêter l’école puisque tu es soumis à l’obligation scolaire. Si tu es en décrochage scolaire et que tu ne vas plus à l’école, tes parents recevront quand même les allocations familiales jusqu’à ta majorité.
Si tu es né avant le 1er janvier 2001 et que tu abandonnes tes études dans l’enseignement secondaire ou supérieur, tu dois t’inscrire comme demandeur d’emploi pour continuer à percevoir tes allocations familiales. Une fois inscrit, tu dois prévenir ta caisse d’allocations familiales de ton changement de statut. En effet, en tant que demandeur d’emploi, tu dois réaliser un stage d’un an avant d’avoir droit aux allocations d’insertion. Pendant cette période, tu pourras recevoir les allocations familiales.
Si tu es né à partir du 1er janvier 2001, tu peux recevoir les allocations familiales jusqu’à tes 21 ans même si tu n’étudies plus sauf si :
Tu bénéficies d’une prestation sociale (maladie, invalidité, accident du travail, chômage, interruption de carrière) ;
Tu travailles plus de 240 heures par trimestre en tant que salarié (dans le cadre d’un contrat de travail classique) ou indépendant.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables pour la Wallonie !
Pour autant que tu conserves ton domicile légal en Belgique, tout va dépendre de ton âge et des motifs de ton départ.
Ton âge
Jusque 18 ans
Si tu es mineur, tu as un droit inconditionnel aux allocations familiales, peu importe comment tu occupes ton temps.
entre 18 ans et 21 ans
Tu peux bénéficier des allocations familiales jusqu’à tes 21 ans sans qu’il ne soit nécessaire d’apporter la preuve que tu poursuives des études, pour autant que tu ne bénéficies pas de revenus professionnels ou de remplacement, ni d’allocations de chômage ou d’insertion.
entre 21 ans et 25 ans
A partir de 21 ans, tu peux bénéficier des allocations familiales jusqu’à tes 25 ans pour autant que tu apportes la preuve que tu poursuis des études supérieures ou que tu es inscris comme demandeur d’emploi. De plus, tu ne dois pas percevoir de revenus professionnels ou de remplacement, ni d’allocations de chômage ou d’insertion.
Tes motifs de départ
Si tu pars à l’étranger dans le cadre de tes études (par exemple : Erasmus+), tu pourras conserver tes allocations pour toute la durée de ton voyage. Attention, si tu décides de poursuivre tes études à l’étranger, les conditions peuvent varier selon que tu étudies dans un pays avec lequel la Belgique a conclu un accord bilatéral ou non.
S’il s’agit d’un voyage extra académique (par exemple : un tour du monde), il te sera également possible de toucher les allocations si tu ne t’absentes pas plus de 2 mois, ou si tu as moins de 21 ans.
Sache également que t’inscrire comme demandeur d’emploi ou comme élève libre pour continuer à bénéficier des allocations familiales alors que tu es à l’étranger, est illégal. Tu risques d’être sanctionné si le service d’allocations familiales s’en rend compte.
Dans tous les cas, n’hésite pas à contacter directement ta caisse d’allocations familiales pour confirmer directement avec eux les conditions auxquelles tu conserveras tes allocations.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il t’est tout à fait possible de suivre ou poursuivre des études grâce au Projet individualisé d’intégration d’études de plein exercice (ou Projet d’études). Si le CPAS accepte, tu bénéficieras du revenu d’intégration étudiant qui couvre toutes dépenses liées à tes études (minerval, manuels, kot, nourriture, etc.).
Le CPAS reste toutefois libre d’accepter au non ton choix au regard de 5conditions. Il faut :
Être majeur·e et être âgé·e de moins de 25 ans ;
Suivre des études de plein exercice, ce qui exclut l’enseignement à horaire réduit ou l’Enseignement pour Adultes (ex-promotion sociale) ;
Étudier dans un établissement d’enseignement agréé, organisé ou subventionné par une des trois Communautés ;
Poursuivre des études qui permettent d’augmenter tes chances d’insertion professionnelle ;
Ta formation doit donc être de nature à t’ouvrir ou faciliter ton insertion au sein du marché du travail. Cette condition est laissée à la libre appréciation du CPAS.
Par exemple : tu ne pourras, en principe, pas suivre des études si tu es déjà en possession d’un diplôme qui te permet de trouver un travail. Il en va de même pour un master complémentaire.
Avoir la capacité de réussir.
Cette condition est évaluée par le CPAS (avec, parfois, l’avis d’un professionnel) en tenant compte de ta situation personnelle : parcours d’études déjà accompli, résultats de l’année, état de santé, contexte familial, etc.
Pas de panique, le droit à une seconde chance semble communément admis, de même qu’une erreur de réorientation. Le CPAS peut se montrer encore plus clément, à condition que tu aies suivi régulièrement les cours et que tu te sois présenté aux examens.
Attention, le CPAS ne te financera que si tu ne disposes pas personnellement de revenus et que tu ne peux pas faire appel à l’aide financière de tes parents.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Si tu as moins de 36 ans, tu dois avoir travaillé 312 jours au cours des 21 mois précédant ta demande.
Cette période de référence, appelée le stage, peut toutefois être prolongée par certains événements (naissance, reprise d’études, etc.).
Les journées de travail prises en considération pour le stage sont les jours durant lesquels tu as travaillé dans une profession qui donne lieu au paiement de cotisations de sécurité sociale et pour lesquelles une rémunération suffisante a été perçue. Cela ne te concerne donc pas si tu es indépendant.
Certaines journées de travail particulières seront prises en compte dans le calcul de tes jours de travail :
Les journées pour lesquelles tu as touché une indemnité à charge de l’assurance maladie-invalidité ou d’accident de travail ;
Les jours de vacances et les jours de repos compensatoires ;
Les journées d’absence non rémunérées à raison de 10 jours maximum par année civile ;
2. Les autres conditions
Tu dois être privé de rémunération (ce qui inclus l’indemnité de préavis, le salaire garanti, etc.) ;
La perte de ton emploi doit être indépendante de ta volonté : tu ne peux donc pas avoir démissionné sans motif légitime ; t’être fait renvoyé pour faute grave ; tu ne dois pas être sans emploi car tu as refusé un emploi convenable ;
Tu dois être disponible sur le marché de l’emploi et donc, être en mesure d’accepter tout travail jugé convenable.
Pour plus d’informations, n’hésite pas à consulter le site de l’ONEM.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Dans l’hypothèse où tu ne remplis pas toutes les conditions pour avoir droit au revenu d’intégration sociale (RIS), tu peux toujours solliciter l’aide sociale de la part du CPAS.
Cette aide peut être accordée à toute personne (même mineure) qui est ou qui risque d’être dans une situation qui ne lui permet pas de mener une vie conforme à la dignité humaine (il s’agit du droit du travail, à la sécurité sociale, à un logement décent, à un environnement sain ainsi qu’à l’épanouissement culturel et social). Dès lors, si le CPAS estime, suite à une enquête sociale par exemple, que tu es dans une situation jugée « humainement indigne », il doit t’accorder l’aide qui est la plus appropriée à tes besoins.
Contrairement au revenu d’intégration qui est toujours une aide financière, l’aide sociale peut prendre diverses formes : aide au logement, à l’emploi, aux études, médicale, etc.
Pour pouvoir bénéficier de cette aide, il faut que tu remplisses obligatoirement deux conditions :
Résider en Belgique : tu dois avoir ta résidence habituelle et effective sur le territoire belge et être autorisé à y séjourner. La nationalité n’a ici aucune incidence ;
Être dans un état de besoin : tu ne dois pas être en mesure de te loger, nourrir, vêtir, ou d’avoir accès aux soins de santé.
Attention, si tu souhaites obtenir une aide sociale financière, tu seras soumis aux mêmes conditions d’octroi (la disposition au travail, l’épuisement des droits aux prestations sociales et aux aliments, la mise en place d’un projet individualisé d’intégration sociale) que pour le revenu d’intégration sociale.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Dans ce cas, sache que tu peux solliciter une dispense qui te permet de réaliser ton projet tout en continuant à percevoir des allocations de chômage.
Grâce à la dispense, tu peux être exempté de certaines obligations : rester inscrit comme demandeur d’emploi, être disponible sur le marché du travail, rechercher activement du travail et accepter tout emploi convenable.
La majorité de ces dispenses sont gérées par les services régionaux de l’emploi : le Forem pour la Région wallonne et Actiris pour la Région de Bruxelles-Capitale. Ces deux services prévoient des dispenses identiques, à des conditions différentes, selon le type de dispense visée et la région qui te concerne :
Dispense pour la formation en alternance ;
Dispense pour les formations professionnelles ;
Dispense pour les études de plein exercice ;
Dispense pour une formation à l’étranger.
Si tu es inscrit au Forem, il existe également des dispenses supplémentaires :
Dispense pour une formation à une profession indépendante ;
Dispense pour une formation par le travail ;
Dispense pour les autres formations, stages et études.
Enfin, d’autres dispenses sont gérées par l’Onem :
Dispense en qualité d’aidant proche ;
Dispense pour participer à une action humanitaire ;
Dispense pour participer à une manifestation culturelle ou sportive à l’étranger.
Pour terminer, sache que pour pouvoir bénéficier d’une dispense, il faut que tes formations/stages/études se déroulent en semaine et pendant la journée. Si elles ont lieu après 17 heures ou le samedi, tu n’as pas besoin de dispense.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Si tes revenus sont insuffisants et que tu ne peux pas changer cette situation, tu peux bénéficier d’une aide financière du CPAS. On parle du RIS ou Revenu d’Intégration Sociale.
Pour y avoir droit, tu vas devoir prouver au CPAS que tes revenus sont insuffisants. Il y aura une enquête sociale, pour vérifier que tu remplis bel et bien l’ensemble des conditions pour obtenir une aide, à savoir :
Être belge, apatride/réfugié reconnu, étranger inscrit au registre de la population ou citoyen de l’union européenne bénéficiant d’un droit de séjour supérieur à 3 mois ;
Être âgé·e de 18 ans minimum, sauf pour les mineures enceintes et les mineur·es émancipé·es par le mariage ou ayant un ou plusieurs enfants à charge ;
Résider habituellement et effectivement en Belgique de façon permanente et légale ;
Avoir un revenu « insuffisant » (inférieur au revenu d’intégration sociale) et être dans l’incapacité d’y remédier par des efforts personnels ;
Être disposé·e à travailler, à moins de justifier des raisons de santé ou d’équité.
Attention, le revenu d’intégration sociale est une solution de dernier recours : il ne te sera accordé que si aucune autre solution n’est envisageable. En principe, tu ne dois donc pas disposer d’une autre possibilité de revenus, par exemple : le droit à des prestations sociales (allocations familiales, allocations de chômage, indemnités de mutuelle, etc.) ou le droit à une pension alimentaire de la part d’une personne qui te doit de l’argent (conjoint·e, ex-conjoint·e, parents, enfants, etc.), sauf si ces autres revenus sont inférieurs au RIS auquel tu as droit.
Le montant de l’aide est calculé en fonction de ta situation familiale (cohabitant·e, isolé·e, cohabitant·e avec enfant(s) à charge). Tous les montants sont repris ici(dernière indexation : 02/02/2025).
Sache également que le RIS peut être partiel : si tu perçois déjà certains revenus (allocations familiales, pensions alimentaires, etc.), ils seront déduits du RIS auquel tu as normalement droit.
Par exemple : étant isolé·e, tu as droit à un revenu d’intégration de 1.314,20 € par mois. Néanmoins, si tu as d’autres sources de revenus (par exemple 400 € par mois), ton RIS s’élèvera alors à 914,2 € (1.314,20 € – 400 €).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
A partir du 31ème jour d’incapacité de travail, donc après le paiement du salaire garanti, ta mutualité te versera (ou continuera à te verser)des indemnités d’incapacité de travail, peu importe ton statut (ouvrier ou employé). Celles-ci représentent 60% de ton salaire brut plafonné (= limité). Tu as donc droit à une indemnité journalière de maximum 109,878 € (dernière indexation : 01/02/2025).
Si tu es toujours en incapacité de travail au bout d’un an, tu entres dans la période dite « d’invalidité ». Tu continueras à percevoir des indemnités par ta mutualité, à hauteur de :
65% de ton salaire brut plafonné si tu as au moins une personne à charge ;
55% si tu as le statut de travailleur isolé ;
40% si tu as le statut de travailleur cohabitant.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pour pouvoir reprendre des études de plein exercice pendant que tu touches des allocations de chômage en Wallonie, tu dois :
1. Avoir terminé depuis 2 ans au moins tes études ou ton apprentissage à la date officielle du début de la première année scolaire ou académique ;
2. Avoir bénéficié d’au moins 312 allocations journalières (un an d’allocations) au cours des 2 années qui précèdent la date officielle du début de la 1ère année ;
Attention, si tu as bénéficié de moins de 312 allocations, tu pourras obtenir une dispense pour entamer des études pour autant que celles-ci préparent à des professions pour lesquelles il existe une pénurie significative de main-d’oeuvre.
3. Être inscrit comme élève régulier et suivre les activités imposées par le programme ;
4. ne pas avoir de diplôme de fin d’études de l’enseignement supérieur (sauf dérogation accordée par le directeur du Forem).
Si tu bénéficies d’allocations d’insertion, en plus de ces quatre conditions, la formation que tu suis doit être acceptée par l’administration compétente (Forem, Actiris, etc.)
Si tu bénéficies de cette dispense, tu :
Peux refuser un emploi proposé ;
Ne dois plus être disponible sur le marché de l’emploi ;
Ne dois plus rester inscrit comme demandeur d’emploi.
Par contre, tu dois continuer de respecter les autres obligations des chômeurs :
Être privé de travail et de rémunération ;
Être en possession d’une carte de contrôle ;
Être apte au travail ;
Résider en Belgique.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Lorsque tu te retrouves dans l’impossibilité d’exercer une activité professionnelle en raison d’une maladie, d’une hospitalisation ou d’un accident survenu en dehors du travail, tu dois effectuer certainesdémarches pour bénéficier de tes droits.
Envers ton employeur :
Tu dois immédiatement l’avertir de ton incapacité de travail. À défaut, tu peux perdre le droit au salaire garanti, et même t’exposer à un licenciement pour absence injustifiée ;
Tu dois envoyer (de préférence par lettre recommandée) ou remettre un certificat médical à ton entreprise dans les 2 jours ouvrables à compter du début de l’incapacité. Un autre délai peut toutefois être imposé par une convention collective de travail, par ton règlement de travail ou dans ton contrat de travail (mais il ne pourra être inférieur à 2 jours ouvrables) ;
Tu dois immédiatement l’avertir si ta période d’incapacité de travail est prolongée.
Envers ta mutualité :
Si tu es employé, l’avertir dans les 28 jours suivant la date de début de ton incapacité ;
Si tu es ouvrier, l’avertir dans les 14 jours suivant la date de début de ton incapacité ;
En cas de prolongation de ton incapacité, tu dois aussi lui transmettre un certificat de demande de prolongation de ton incapacité dans les 48 heures qui suivent la date de fin du certificat précédent.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Cela signifie que ton employeur continue à te verser ton salaire si tu fais partie d’une des trois catégories ci-dessous. Selon ton statut (employé ou ouvrier) et la période pour laquelle tu as été engagé, le montant que tu toucheras sera différent.
Première catégorie : Tu es sous statut employé et engagé pour une durée de plus de 3 mois.
1er au 30ème jour d’incapacité : tu toucheras 100% de ta rémunération brute.
Deuxième catégorie : Tu es sous statut employé et engagé pour une durée de moins de 3 mois et tu as travaillé au moins 1 mois sans interruption.
1er au 7ème jour : 100% de ta rémunération brute ;
8ème au 14ème jour : 86,93% de ta rémunération brute ;
15ème au 30ème jour : 26,93% de la partie de la rémunération brute qui ne dépasse pas le plafond journalier de 183,13 € bruts (dernière indexation : 01/02/2025)et 86,93% de la rémunération brute qui dépasse ce plafond (par exemple : si tu gagnes 190 € bruts par jour, tu as droit à 49,32 € (26,93% de 183,13 €) + 5,97 € (86,93% de (190 – 183,13 = 6,87 €)) = 55,29 € bruts/jour).
Troisième catégorie : Tu es sous statut ouvrier et tu as travaillé au moins 1 mois sans interruption.
1er au 7ème jour : 100% de ta rémunération brute ;
8ème au 14ème jour : 85,88% de ta rémunération brute ;
15ème au 30ème jour : 25,88% de la partie de la rémunération brute qui ne dépasse pas le plafond journalier de 183,13 € bruts (dernière indexation : 01/02/2025)et 85,88% de la rémunération brute qui dépasse ce plafond (par exemple : si tu gagnes 190 € bruts par jour, tu as droit à 47,39 € (25,88% de 183,13 €) + 5,89 € (85,88% de (190 – 183,13 = 6,87 €)) = 53,28 € bruts/jour).
Attention ! Pour les deux dernière catégories, si tu n’as pas presté minimum un mois, tu n’auras pas droit au salaire garanti.
2. Aux indemnités d’incapacité de travail versées par ta mutualité
Si tu fais partie de la catégorie 2 ou 3, ta mutualité te versera (indépendamment du salaire garanti payé par ton employeur) des indemnités d’incapacité de travail pour la période du 15e au 30e jour. Ces indemnités s’élèvent à hauteur de 60% de ta rémunération brute plafonnée (= limitée). Cela correspond à une indemnité journalière de maximum 109,878 € (dernière indexation : 01/02/2025).
Attention, pour ouvrir le droit aux indemnités d’incapacité de travail, tu dois remplir deux conditions :
Etre inscrit comme titulaire auprès de ta mutualité (Pour savoir si tu peux t’inscrire en tant que titulaire, réfère-toi à la FAQ : « Quand dois-je m’inscrire à la mutuelle ? ») ;
Avoir accompli préalablement un stage d’attente.
Si tu es inscrit comme personne à charge sur la mutuelle d’autres personnes (par exemple : tes parents), tu ne peux pas bénéficier des indemnités d’incapacité de travail. En tant que personne à charge, tu as seulement droit au remboursement des soins de santé.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Pour savoir à quelles conditions tu peux continuer à bénéficier des allocations familiales, il faut toujours avoir à l’esprit dans quelle tranche d’âge tu te situes.
Avant 18 ans
Tu as droit aux allocations familiales sans condition jusqu’au 31 août de l’année de tes 18 ans. Peu importe si tu travailles comme étudiant·e, que tu perçois des revenus, que tu étudies ou non ou que tu bénéficies ou non d’aides sociales.
Entre 18 et 21 ans
Tu continues à percevoir tes allocations familiales jusqu’à la fin du mois où tu fêtes tes 21 ans, sans devoir prouver que tu fais des études ou que tu es inscrit·e comme demandeur·euse d’emploi. Cela signifie concrètement que la caisse d’allocations familiales ne contrôle pas ton statut.
Par contre, tu dois veiller à ne pas te retrouver dans une situation qui fait obstacle à l’octroi d’allocations familiales. Tu ne bénéficieras plus des allocations familiales si :
Tu travailles plus de 240h/trimestre (hors job étudiant/formation en alternance) comme salarié·e ou indépendant·e (dans ce dernier cas, lorsque tu paies des cotisations sociales réduites) ;
Tu es indépendant·e à titre principal ;
Tu perçois des allocations de chômage ou d’insertion, quel que soit leur montant ;
Tu bénéficies d’une prestation sociale (indemnité de mutuelle, indemnité pour accident du travail ou maladie professionnelle, etc.), lorsque cette prestation découle d’une activité non-autorisée.
Entre 21 et 25 ans
Tu continues à percevoir tes allocations familiales si tu prouves que tu es étudiant·e (enseignement reconnu) ou demandeur·euse d’emploi. Tu ne peux également pas te trouver dans l’une des situations d’obstacle citées ci-dessus.
Après 25 ans
Dès 25 ans, ton droit aux allocations familiales prend fin automatiquement.
***
Tu es né·e avant le 1er janvier 2001 ? Tu peux encore bénéficier des allocations familiales, mais uniquement si tu es étudiant·e ou demandeur·euse d’emploi (en stage d’insertion professionnelle), et à certaines conditions :
Si tu es étudiant·e et que tu travailles en tant que jobiste, tu dois respecter le plafond de 650h/an ;
Si tu es étudiant·e et que tu travailles en tant que salarié·e ou indépendant·e, tu dois respecter le plafond de 240h/trimestre ;
Si tu es demandeur·euse d’emploi, tu peux continuer à percevoir tes allocations familiales après ton stage d’insertion tant que tu respectes un plafond de revenus de 805,74€ bruts/mois.
Tu suis une formation en alternance ? Rends-toi ici pour trouver la réponse !
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
En règle générale, le CPAS compétent est celui de la commune sur laquelle tu te trouves habituellement. En principe, il s’agira du CPAS de la commune dans laquelle tu es domicilié, c’est-à-dire, celle où tu es inscrit au service de la population. Le critère étant celui de la résidence effective, il se peut que tu sois domicilié dans une commune mais que tu résides dans une autre commune. C’est par exemple le cas si tu vis chez ton compagnon/ta compagne, mais que tu restes domicilié chez tes parents. Dans une telle hypothèse, le CPAS compétent pour traiter ta demande sera le CPAS de la commune dans laquelle tu résides (et non celui de la commune où tu es domicilié. Et si tu n’es domicilié nulle part (par exemple : un sans-abri), c’est le CPAS de la commune où tu « résides » effectivement (là où tu dors, fais tes courses, manges, etc.) qui sera compétent.
Pour les étudiants, le système est différent. Le CPAS compétent est celui de la commune où tu es inscrit au service population (ton domicile) et ce sera le même CPAS durant toute la durée de tes études. Ce n’est donc pas le CPAS de la commune dans laquelle est situé ton kot (où tu résides, pourtant, la majeure partie de ton temps).
Si tu te trompes de CPAS lors de ta demande, celui-ci a l’obligation de te le dire et de transférer ton dossier au CPAS compétent (et ce, dans les 5 jours qui suivent ta demande).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Les vacances européennes s’offre aux « nouveaux » travailleurs salariés, qui n’ont pas suffisamment cotisé l’année précédente que pour bénéficier de congés payés. Tu seras concerné si :
Tu entames ton activité professionnelle sous contrat salarié ;
Tu travailles pour la première fois en Belgique comme salarié ;
Tu passes du statut d’indépendant à celui de salarié ;
Tu quittes le secteur public pour le secteur privé ;
Tu reprends des activités après une période de chômage, de maladie, d’interruption de carrière ou encore un congé sans solde ;
Tu es occupé à temps plein lors de la prise de vacances mais tu ne peux pas bénéficier de 4 semaines de vacances du fait de ton occupation à temps partiel au cours de l’année précédente (année sur base de laquelle se calculent les congés octroyés) ;
Tu es occupé à temps partiel et tu as augmenté ton temps de travail d’au moins 20% par rapport à l’année précédente ;
Tu reprends le travail après un congé parental à temps partiel (le congé parental ouvre le droit aux vacances supplémentaires durant les deux années qui suivent la reprise de l’activité).
Tu as droit aux vacances européennes si tu as travaillé au moins trois mois de manière continue ou non pendant l’année civile au cours de laquelle tu souhaites prendre tes congés, auprès d’un ou plusieurs employeurs.
Dès la dernière semaine de la période minimale de trois mois, tu auras droit à une semaine de congés européens, pour autant que tu aies épuisé tous tes jours de congés légaux ordinaires.
Ensuite, tu auras droit à davantage de jours de vacances européennes sur base des journées de travail effectuées, sans devoir attendre à nouveau trois mois, dans l’objectif d’atteindre un total de 4 semaines de congé sur l’année.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le nombre de jours de congés légaux auxquels un travailleur a droit est proportionnel au nombre de mois durant lesquels il a travaillé l’année précédente. Ce qui peut poser problème pour les jeunes sortant de l’école, les travailleurs qui passent du secteur public au privé, les chômeurs qui recommencent à travailler ou encore les personnes qui passent d’un régime de travail à temps partiel à un régime de travail à temps plein.
Grâce à l’introduction dans notre système des « vacances européennes », il est possible pour ceux-ci de bénéficier de congés, même lorsqu’ils n’ont pas construit de droit aux congés payés pendant l’année d’exercice précédente. La durée des vacances européennes octroyées est proportionnelle à la durée du travail.
Pour un temps plein, 5 jours sont octroyés après une première tranche de 3 mois de travail (appelée période d’amorçage). Ensuite, d’autres jours sont donnés pour tous les mois de travail qui suivent cette période d’amorçage (environ 2 jours par mois prestés) et ce, jusqu’à atteindre le maximum de 20 ou 26 jours de congés annuels.
Pour les temps partiels (par exemple : 4/5ème temps, mi-temps), il faut également avoir travaillé 3 mois, mais le nombre de jours de congé octroyés sera réduit proportionnellement au temps de travail.
Dans ce cas, les personnes qui prennent ces congés touchent leur salaire comme si elles travaillaient. Attention tout de même, ces montants seront déduits du pécule de vacances de l’année suivante.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il y a 7 conditions à remplir pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion professionnelle. Elles sont vérifiées par l’organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion :
1. Ne plus être soumis à l’obligation scolaire
L’obligation scolaire prend fin à 18 ansou le 1er vendredi de juillet de l’année civile au cours de laquelle tu atteins l’âge de 18 ans, si tu fêtes ton anniversaire après cette date.
2. Avoir réussi certaines études
Pour bénéficier des allocations d’insertion, tu dois disposer d’un diplôme d’études ouvrant le droit aux allocations.
3. Ne plus suivre d’études, de formation ou d’apprentissage
Tu ne peux plus suivre :
D’études ou de formation menant à un diplôme ouvrant le droit aux allocations ;
D’études ou de formation dans l’enseignement secondaire (quel que soit le type d’enseignement) ;
De formation en alternance ;
D’études ou de formation dans l’enseignement supérieur (minimum 27 crédits/an ou 16 heures/semaine).
Concrètement, tu dois avoir mis fin à toutes les activités en lien avec tes études ou ta formation, à savoir ne plus suivre de cours, ne plus avoir d’examens à présenter, ne plus avoir de stage à réaliser, ni de mémoire ou de travail de fin d’études à rendre.
4. Avoir accompli un stage d’insertion professionnelle
Tu dois avoir moins de 25 ans au moment de l’introduction de la demande d’allocations d’insertion.
Certaines situations te permettent exceptionnellement de repousser cette limite d’âge. C’est le cas si :
Tu as dû interrompre tes études pour une raison grave et imprévue (maladie, accident, situation familiale exceptionnelle). Dans ce cas, tu peux introduire ta demande d’allocations à l’âge atteint 7 mois après la fin de tes études ;
Au moment où tu pouvais introduire ta demande, tu travaillais comme salarié. Dans ce cas, tu peux introduire ta demande à l’âge atteint 1 mois après la fin de ton occupation comme salarié ;
Au moment où tu pouvais introduire ta demande, tu étais installé comme indépendant à titre principal. Dans ce cas, tu peux introduire ta demande à l’âge atteint 1 mois après la fin de l’activité indépendante.
Attention : tu ne peux pas geler ton droit indéfiniment. La période d’activité comme salarié ou indépendant qui justifie le report ne peux pas dépasser 5 ans.
6. Avoir obtenu 2 évaluations positives
Pendant toute la durée du stage d’insertion, tu dois chercher activement un emploi et tu dois avoir obtenu deux évaluations positives, successives ou non, de ton comportement de recherche d’emploi.
Les évaluations sont organisées par les Services Régionaux de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB).
Pour plus d’informations sur le déroulement de la procédure d’évaluation par le Forem en Wallonie, tu peux consulter le site du Forem. Au cours de ces évaluations, le Forem vérifie si tu respectes bien tes obligations comme chercheur d’emploi et que tu cherches activement un travail.
Après deux évaluations positives, tu peux ouvrir le droit aux allocations d’insertion, à condition de respecter les autres conditions d’admission.
Après une évaluation négative, ton admission aux allocations d’insertion est reportée au 1er jour du mois qui suit une évaluation positive. C’est à toi de faire la démarche de demander une nouvelle évaluation après une évaluation négative.
7. Ne pas (avoir pu) bénéficier d’allocations de chômage
Lorsque tu introduis ta demande d’allocations, l’organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) va vérifier si :
Tu n’as pas déjà bénéficié, par le passé, d’allocations de chômage sur la base d’une période de travail ; ou
Tu ne peux pas bénéficier, au moment de la demande, d’allocations de chômage sur la base d’une période de travail.
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Tu as des questions sur les conditions d’admission ? N’hésite pas à consulter la Fiche T199 de l’ONEM (dernière mise à jour : 01/03/2026) ou à prendre contact directement avec ton organisme de paiement.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il existe plusieurs cas de figure. Sache avant tout que l’inscription déterminera le moment à partir duquel commencera ton stage d’insertion professionnelle à l’issue duquel, tu auras droit aux allocations d’insertion professionnelle, si tu n’as pas trouvé d’emploi.
1. Tu abandonnes tes études en cours d’année
Tu dois t’inscrire dès l’arrêt des études. Le stage d’insertion professionnelle débute alors le jour de l’inscription.
Attention, l’abandon de tes études et l’inscription comme demandeur d’emploi te font perdre la qualité d’étudiant. À partir de ce moment-là, tu ne pourras plus travailler sous contrat d’occupation d’étudiant.
2. Tes études sont terminées
Il faut s’inscrire de préférence au plus tard le 8 août. Le stage d’insertion débute le 1er août. Au-delà de cette date préférentielle, le stage débute le jour de l’inscription.
3. Il te reste des examens de passage, un mémoire de fin d’études à rendre officiellement ou des stages à effectuer
Ton inscription peut se faire dès la fin de l’année scolaire (au plus tôt le 1er mai). Cependant, ton stage d’insertion professionnelle ne débutera qu’après avoir accompli toutes les tâches imposées par le programme d’études, et au plus tôt le 1er août qui suit la fin de tes études.
En cas de dépôt d’un mémoire, tu peux t’inscrire comme demandeur d’emploi dès le dépôt.
4. Tu hésites à poursuivre des études après les vacances scolaires
Il est tout de même conseillé de t’inscrire pour commencer le stage d’insertion professionnelle sans perdre de temps. Si tu décides de poursuivre tes études, il suffit de le signaler au Service régional de l’emploi.
Attention, si tu reprends finalement des études, et que tu t’inscris comme demandeur d’emploi à la fin de celles-ci, ton stage d’insertion professionnelle recommencera à zéro à partir de cette date de réinscription comme demandeur d’emploi.
5. A la fin d’un contrat de travail salarié
Il faut s’inscrire comme demandeur d’emploi à la fin de ce contrat de travail :
Si ton contrat a une durée inférieure à la durée du stage requis pour obtenir des allocations d’insertion, les journées de travail que tu auras effectuées seront prises en considération pour la durée du stage d’insertion. Attention, toutes les autres conditions pour bénéficier d’allocations d’insertion doivent être remplies ;
Si le nombre de jours de travail requis pour bénéficier des allocations de chômage (312 jours dans les 21 mois qui précèdent ta demande pour les moins de 36 ans) a été presté, tu auras droit aux allocations de chômage et non aux allocations d’insertion.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu dois t’inscrire comme personne titulaire à la mutuelle dans les cas suivants :
1. Si tu as plus de 25 ans
Si tu es étudiant, tu peux rester inscrit comme personne à charge sur la mutuelle de tes parents jusqu’à l’âge de 25 ans maximum.
À partir de 25 ans, et même si tu es toujours étudiant ou si tu effectues ton stage d’insertion professionnelle, tu dois t’inscrire comme titulaire. Ton affiliation devra avoir lieu au plus tard dans le courant du mois où tu auras atteint l’âge de 25 ans.
2. Si tu exerces une activité professionnelle
Tu travailles sous contrat d’occupation étudiant
Si tu as moins de 25 ans, tu peux être inscrit à la mutuelle de tes parents en tant que personne à charge. Toutefois, si tu dépasses le quota annuel des 650 heures, tu risques de devoir t’affilier comme titulaire si tes revenus sont supérieurs à un certain montant. Si tu es dans ce cas de figure, prends contact avec la mutuelle de tes parents pour obtenir des informations sur les démarches à entreprendre pour t’affilier comme titulaire le moment venu.
Tu es travailleur salarié
Si tu es engagé par un contrat de travail autre qu’étudiant, tu ne peux pas rester à charge de tes parents. Tu devras donc t’inscrire comme titulaire à la mutuelle.
Tu es indépendant à titre principal
Si tu te lances comme indépendant à titre principal, tu dois obligatoirement t’inscrire comme titulaire auprès d’une mutuelle peu importe ton âge.
3. Si tu perçois un revenu de remplacement
Les revenus de remplacement sont les revenus perçus en remplacement de la rémunération du travail (par exemple : si tu perçois des allocations de chômage, des indemnités pour cause de maladie, des indemnités pour cause d’accident du travail, une pension de retraite, le revenu d’intégration sociale, si tu es travailleuse en période de protection de la maternité), tu dois t’affilier à la mutuelle en tant que titulaire.
4. Si tu suis une formation en alternance
Si tu suis une formation en alternance, tu es assimilé à un titulaire jusqu’au 31 décembre de l’année au cours de laquelle tu as 18 ans. Tu peux donc rester inscrit comme personne à charge jusqu’à cette date et bénéficier d’éventuelles indemnités d’incapacité de travail sans cotiser.
Tu devras toutefois t’inscrire comme titulaire auprès d’une mutuelle à compter du 1er janvier de l’année au cours de laquelle tu atteins l’âge de 19 ans. N’hésite pas à te renseigner en amont auprès d’une mutuelle pour savoir quelles démarches tu dois entreprendre pour t’affilier comme titulaire le moment venu.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Jusqu’à tes 18 ans : tu conserves les allocations familiales sans condition jusqu’au 31 août de l’année au cours de laquelle tu atteins tes 18 ans.
De 18 à 25 ans : tu conserves le droit aux allocations familiales tant que tu poursuis des études. En Wallonie, le seul seuil que tu dois respecter est celui des 650 heures annuelles (pour bénéficier des cotisations réduites). Par contre, dès que ce seuil est dépassé, une limite de 240 heures par trimestre pour continuer à bénéficier des allocations familiales est d’application.
Attention, si tu es né·e à partir du 1er janvier 2001, tu continues à percevoir tes allocations familiales jusqu’à tes 21 ans sans devoir prouver ton inscription dans un établissement scolaire.
Ton droit aux allocations prend définitivement fin lorsque tu atteins tes 25 ans.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu es étudiant·e et que tu as moins de 25 ans. Tu peux alors rester inscrit·e comme personne à charge.
Attention, lorsque tu auras 25 ans, tu devras t’inscrire comme titulaire et ton affiliation devra avoir lieu au plus tard dans le courant du mois où tu auras atteint l’âge de 25 ans.
Si tu travailles sous contrat d’occupation étudiant, tu maintiens ta qualité de personne à charge. Toutefois, si tu dépasses le quota annuel des 650 heures, tu risques de devoir t’affilier comme titulaire.
Non, si tu te trouves dans l’une de ces trois situations :
Tu as 25 ans ou plus ;
Tu arrêtes ou finis tes études et tu commences à travailler ;
Tu perçois un revenu de remplacement.
Dans ces cas-là, tu dois t’affilier à la mutuelle de ton choix.
Si tu suis une formation en alternance, tu es assimilé à un titulaire jusqu’au 31 décembre de l’année au cours de laquelle tu as 18 ans. Tu devras t’inscrire comme titulaire auprès d’une mutuelle à compter du 1er janvier de l’année au cours de laquelle tu atteins l’âge de 19 ans. N’hésite pas à te renseigner en amont auprès d’une mutuelle pour savoir quelles démarches tu dois entreprendre pour t’affilier comme titulaire le moment venu.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Pour percevoir tes allocations familiales, tu dois respecter une série conditions :
1.Conditions de résidence : tu dois être domicilié·e ou résider en Belgique et y être élevé·e.
Attention, dans certains cas exceptionnels, un·e enfant qui ne réside pas en Belgique peut bénéficier des allocations familiales (par exemple : enfant d’un·e travailleur·euse détaché·e).
2. Conditions d’âge :
Jusqu’à 18 ans : tu perçois tes allocations de manière inconditionnelle jusqu’au 31 août de l’année civile au cours de laquelle tu atteins tes 18 ans ;
De 18 à 25 ans : tu peux encore les percevoir mais uniquement si tu es étudiant·e ou demandeur·euse d’emploi. Attention : si tu es né·e à partir du 1er janvier 2001, tu ne devras prouver ton statut qu’à partir de tes 21 ans.
Après 25 ans : tu perdras ton droit aux allocations à partir du mois qui suit celui au cours duquel tu atteins tes 25 ans.
3.Situation professionnelle :
Travail étudiant : un premier seuil à respecter pour conserver tes allocations familiales est celui de 650 heures annuelles de job étudiant. Au-delà, une limite de 240 heures de travail par trimestre doit être respectée.
Travail salarié ou indépendant : tu dois respecter le quota de 240h/trimestre si tu travailles comme indépendant·e (et que tu bénéficies de cotisations sociales réduites) ou comme salarié·e (sous contrat de travail classique) ;
Revenus de remplacement : tu ne peux pas bénéficier d’une prestation sociale (indemnité de maladie, d’invalidité, etc.) qui découle d’une activité non-autorisée. Tu ne peux pas non plus bénéficier d’allocations d’insertion ou de chômage.
Bon à savoir : si tu es né·e avant 2001, tes revenus en tant que demandeur·euse d’emploi ne peuvent être supérieurs à 805,74 €/mois (dernière indexation : 02/02/2025). Si tu suis une formation en alternance, consulte cette FAQ pour en savoir plus sur les plafonds de revenus.
En plus de ces conditions générales, il existe de nombreuses situations particulières, que tu sois étudiant·e ou demandeur·euse d’emploi. N’hésite pas à contacter un centre Infor Jeunes pour plus d’informations.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Oui, si tu changes d’employeur, tu recevras à la fin de ton contrat de travail un pécule de sortie (qui comprend ton simple et double pécule de vacances que tu n’as pas encore reçu si tu n’as pas pris tous tes jours de congés payés) ainsi que les attestations de vacances correspondantes.
Tu devras remettre à ton nouvel employeur ces attestations de vacances au plus tard au moment où tu désires prendre tes vacances, de sorte qu’il puisse déterminer tes droits aux vacances annuelles.
Etant donné que ton premier employeur aura déjà payé le pécule de sortie, tu ne seras pas payé une seconde fois pour les jours de vacances que tu prendras chez ton nouvel employeur. Par contre, tu seras obligé de prendre ces congés.
Ne dépense donc pas ton pécule de sortie immédiatement puisqu’il te permet de financer tes futures vacances.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pour avoir droit à tes congés payés dans le secteur privé, tu dois :
Être déclaré au régime de la sécurité sociale des travailleurs salariés (être assujetti à l’ONSS) ;
Avoir travaillé un nombre de jours suffisant durant l’année qui précède (l’année de référence) l’année au cours de laquelle tu souhaites prendre tes congés (l’année de vacances).
Un employé a droit à 24 jours dans le cas d’une occupation à temps plein répartie sur 6 jours/semaine. Ce nombre est ramené à 20 jours en cas d’occupation à temps plein répartie sur 5 jours/semaine.
Cas particuliers :
En cas de licenciement : Si tu prends tes jours de congé durant la période de préavis notifié par l’employeur, celle-ci est suspendue pendant la durée totale des vacances ;
En cas de démission : Si tu prestes un préavis suite à une démission, tu pourras prendre tes congés payés durant la période de préavis sans que cette période ne soit prolongée ou suspendue par la prise du congé.
Si tu souhaites calculer le nombre de jours de congés dont tu auras droit, tu peux te consulter le calculateur de la CSC.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pour bénéficier des « vacances-jeunes », tu dois avoir :
Moins de 25 ans au 31 décembre de l’année où tu commences à travailler (= l’année de référence) ;
Terminé ou arrêté tes études (y compris ton travail de fin d’études), ton apprentissage (formation des classes moyennes ou apprentissage industriel) ou ta formation (formation reconnue soit dans le cadre de l’obligation scolaire à temps partiel, soit par le VDAB, Actiris, le FOREM ou l’ADG dans le cadre du parcours d’insertion) au cours de l’année de référence ;
Été lié pendant au moins un mois au cours de l’année de référence par un ou plusieurs contrats de travail après la fin de tes études. Attention, un travail sous contrat d’occupation étudiant ne permet pas de demander les « vacances-jeunes ». Cette occupation doit comprendre un minimum de 13 journées de travail ou journées assimilées;
Droit à moins de 24 jours (si tu travailles 6 jours / semaine) ou de 20 jours (si tu travailles 5 jours / semaine) de congés légaux et les avoir déjà dépensés.
Pour obtenir l’allocation « vacances-jeunes », il faut te procurer le formulaire C103 auprès de la CAPAC, d’un syndicat ou d’un bureau de chômage de l’ONEM. Que l’on soit employé ou ouvrier, l’allocation « vacances-jeunes » est prise en charge par l’assurance chômage (ONEM). Le jeune est obligé de prendre les jours de vacances ordinaires. Par contre, il peut renoncer aux « vacances-jeunes ». Cependant, si le jeune en fait la demande, son employeur est dans l’obligation d’accepter pour autant que les conditions ci-dessus soient remplies.
Si tu remplis toutes ces conditions et démarches, tu auras droit aux vacances jeunes l’année d’après.
Sache que durant ce type de vacances, tu auras droit à une allocation qui s’élève à 65% de ta rémunération brute.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
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