Pendant toute la durée du stage d’insertion, tu dois respecter les obligations suivantes :
Proactivité
Tu as l’obligation de chercher activement un emploi pendant toute la durée du stage d’insertion. Concrètement, cela signifie que tu dois :
Consulter les offres d’emploi de manière régulière ;
Postuler aux offres disponibles sur les sites généralistes et spécialisés ;
Envoyer des candidatures spontanées.
Tu dois également conserver toutes les preuves écrites de ta recherche active !
Disponibilité
Pendant ton stage, tu dois rester disponible sur le marché de l’emploi.
Adhésion
Tu ne peux pas refuser un emploi convenable ou une formation qui serait proposé par le Forem, sauf s’il existe une justification valable.
Ponctualité
Tu dois honorer les entretiens fixés avec le Forem (entretiens d’évaluation, de suivi, …) et prévenir d’une éventuelle absence (+ présenter un justificatif valable).
Communication
Tu dois prévenir le Forem de tout changement dans ta situation personnelle et/ou familiale (changement d’adresse, reprise d’études, …).
*
Tu as des questions sur tes obligations ? N’hésite pas à prendre contact avec ton conseiller auprès du Forem !
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il s’agit d’allocations forfaitaires (= déterminées à l’avance, en fonction de ton âge et de ta situation familiales) qui peuvent être octroyées aux jeunes qui ont terminé ou mis fin à leurs études ou leur formation, alors qu’ils n’ont pas encore (assez) travaillé pour pouvoir ouvrir le droit aux allocations de chômage.
Les allocations d’insertion professionnelle ne sont pas octroyées automatiquement après la fin du stage d’insertion professionnelle. Pour y avoir droit, il faut répondre à 7 conditions cumulatives. Pour plus d’informations, tu peux consulter la FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le stage d’insertion professionnelle, c’est une période d’ « attente » :
Qui commence le jour de ton inscription comme chercheur d’emploi auprès d’un Service Régional de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB) ou, à partir du jour où tu commences à travailler (comme salarié ou indépendant) ; et
Qui se termine lorsque tu peux introduire pour la première fois une demande d’allocations d’insertion professionnelle auprès d’un organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Cette période d’attente, qui dure 156 jours (6 mois environ), doit obligatoirement s’écouler avant de pouvoir introduire une demande d’allocations d’insertion professionnelle.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Soit, tu as réussi, en Belgique, un examen d’admission à l’enseignement supérieur.
C’est ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) qui te demandera d’apporter la preuve que tu as obtenu un diplôme d’études ouvrant le droit au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion. Cette preuve doit être apportée via le formulaire C109/36-Etranger.
Conditions complémentaires
Tu dois, par ailleurs, pouvoir démontrer un ancrage en Belgique :
Soit, parce que tu as suivi préalablement au moins 6 années d’études dans un établissement d’enseignement organisé, reconnu ou subventionné par l’une des communautés ;
Soit, parce qu’au moment de la demande d’allocations, tu es enfant à charge d’un parent ressortissant de l’Espace Economique Européen (EEE) qui réside et travaille en Belgique ;
Soit, tu as travaillé en Belgique, au moins 78 jours comme salarié ou au moins 3 mois comme indépendant à titre principal.
Enfin, au moment de l’introduction de ta demande et pendant toute la durée de perception des allocations d’insertion, tu dois disposer d’un titre de séjour valable sur le territoire belge.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Depuis le 1er mars 2026, une des conditions pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion est d’avoir réussi certaines études ou formations. On parle de diplôme d’ « études ouvrant le droit », en ce sens qu’il ouvrele droit (= il donne accès) aux allocations d’insertion.
Attention, tous les diplômes, certificats et autres titres n’ouvrent pas le droit aux allocations d’insertion. Concrètement, pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion, tu dois être en possession :
D’un diplôme de l’enseignement secondaire supérieur (= le Certificat d’Enseignement Secondaire Supérieur – CESS) ; ou
D’une attestation démontrant la réussite avec succès d’une formation en alternance ; ou
D’un diplôme, certificat ou d’une attestation repris sur une liste publiée par l’ONEM, que tu peux consulter ici.
Au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion, ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) te demandera d’apporter la preuve que tu as obtenu un diplôme d’études ouvrant le droit. Cette preuve doit être apportée via le formulaire C109/36-Diplôme.
Cela dépend de la raison pour laquelle tu pars et des autorisations que tu as obtenu. Dans certains cas, un départ à l’étranger pourra prolonger la durée de ton stage d’insertion.
Si tu pars à l’étranger pour y suivre une formation ou un stage, ces journées peuvent être comptabilisées dans la durée de ton stage d’insertion si tu as reçu l’autorisation de l’ONEM. Pour plus d’information, tu peux consulter la FAQ « Je suis en stage d’insertion : puis-je reprendre des études ou une formation ? ».
Oui, les possibilités de faire un Service citoyen existent toujours, malgré l’annulation de la loi instaurant le Service citoyen par la Cour constitutionnelle.
Si tu envisages de faire un Service citoyen, n’hésite pas à te renseigner directement auprès des instances régionales ou locales qui l’organisent. Tu peux aussi jeter un œil à la Plateforme pour le Service citoyen.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le système des allocations d’insertion professionnelle a changé le 1er mars 2026. Parmi les principales modifications, tu auras peut-être entendu que :
Les conditions d’accès aux allocations d’insertion ont été revues, avec notamment une exigence de réussite des études ou de la formation pour tous les jeunes (auparavant, cette exigence ne s’appliquait qu’aux jeunes de moins de 21 ans) ;
La durée du stage d’insertion a été réduite, passant de 310 jours (12 mois) à 156 jours (6 mois) ;
La période d’octroi des allocations (= la période pendant laquelle tu peux bénéficier des allocations) a été réduite à 12 mois (1 an), contre 36 mois (3 ans) par le passé.
Les changements font partie d’une réforme plus large de la réglementation du chômage. L’ONEM tient à jour une page dédiée à la réforme sur son site internet (« Réforme du chômage : qu’est-ce qui change ? »).
Si tu as débuté ton stage d’insertion ou que tu as commencé à percevoir des allocations d’insertion à partir du 1er mars 2026, les nouvelles règles s’appliquent à toi ! Tu trouveras toutes les informations utiles à ce sujet dans l’onglet « Allocations d’insertion professionnelle » de notre FAQ. Tu peux aussi consulter la Fiche T199 de l’ONEM (dernière mise à jour : 01/03/2026).
Si tu percevais déjà des allocations d’insertion avant le 1er mars 2026, ou que tu as introduit ta demande d’allocations d’insertion avant cette date, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer à quel moment ton droit aux allocations prendra fin. Ici aussi, l’ONEM tient à jour une page dédiée aux mesures transitoires sur son site internet (« Réforme des allocations d’insertion – La limitation du droit dans le temps »).
Des questions ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune près de chez toi ou à te renseigner auprès de l’ONEM, du Forem ou de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Les allocations familiales continuent à être versées même si ton stage d’insertion est prolongé à cause d’une évaluation négative.
Attention, pour garder tes allocations familiales tu dois fournir un document du Forem (reprenant la date de ta dernière évaluation et le résultat) à ta caisse d’allocations familiales. Grâce à ce document, ton droit aux allocations familiales peut être prolongé.
Attention, ces règles sont valables uniquement pour la Wallonie !
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu as droit aux allocations d’insertion pendant une période de 12 mois, à partir du jour où tu as introduit ta demande d’allocations. Cette période porte le nom de « période d’indemnisation ».
À l’expiration de cette période de 12 mois, la durée pendant laquelle tu reçois des allocations d’insertion peut être prolongée si un événement particulier s’est produit pendant la période d’indemnisation. C’est le cas si tu as travaillé ou bénéficié d’une indemnité de la mutuelle.
Il s’agit, plus particulièrement, des périodes pendant lesquelles tu as :
Travaillé à temps plein ;
Travaillé à temps partiel avec maintien des droits, sans allocation de garantie de revenus ;
Travaillé à temps partiel volontaire (minimum 12h/semaine ou 1/3 temps), sans allocation complémentaire ;
Travaillé comme salarié sous un autre contrat, sans allocation complémentaire ;
Exercé une activité comme indépendant à titre principal, pendant une durée ininterrompue de 3 mois, sans allocation complémentaire ;
Travaillé comme fonctionnaire, pendant une durée ininterrompue de 3 mois, sans allocation complémentaire ;
Perçu une indemnité de maternité, ou au cours desquelles tu étais en congé de paternité ou d’adoption ;
Perçu une indemnité de maladie invalidité, une indemnité pour accident du travail ou maladie professionnelle.
👉 Ton droit aux allocations d’insertion sera prolongé de la durée de l’événement à l’origine de la prolongation.
Par exemple : si tu as travaillé à temps plein pendant 3 mois au cours de la période d’indemnisation, ton droit sera prolongé de 3 mois à l’expiration de la période initiale de 12 mois.
Attention !
Si tu percevais déjà des allocations d’insertion avant le 1er mars 2026, ou que tu as introduit ta demande d’allocations d’insertion avant cette date, des mesures transitoires s’appliquent à toi pour déterminer à quel moment ton droit aux allocations prendra fin. L’ONEM tient à jour une page dédiée aux mesures transitoires sur son site internet (« Réforme des allocations d’insertion – La limitation du droit dans le temps »).
Des questions ? N’hésite pas à prendre contact avec un centre Infor Jeune près de chez toi ou à te renseigner auprès de ton organisme de paiement (CAPAC ou syndicat).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pendant ton stage d’insertion, tu dois rester disponible sur le marché de l’emploi et chercher activement un emploi. Tu dois donc, en principe, avoir mis fin à toutes tes activités d’étude ou de formation. Cela signifie que tu ne peux plus suivre de cours, que tu n’as plus d’examens à présenter ou de stage à réaliser et que tu n’as plus de mémoire ou de travail de fin d’études à rendre.
Reprise d’études ou d’une formation
Tu es en stage d’insertion et tu veux reprendre des études ou une formation ? Renseigne toi toujours, au préalable, de l’impact que cela pourrait avoir sur ton stage ! Tu peux, pour cela, prendre contact avec ton conseiller auprès du Service Régional de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB).
Certaines études ou formations ne sont pas compatibles avec le stage d’insertion. C’est le cas si tu reprends :
Des études ou une formation dans l’enseignement secondaire ;
Des études ou une formation dans l’enseignement supérieur et que tu es inscrit·e à minimum 27 crédits ou 16 heures de cours / semaine.
Si tu reprends des études ou une formation, ton activité principale n’est plus de chercher un emploi mais d’étudier. Dans ce cas, la partie de stage d’insertion que tu as déjà effectuée sera perdue. Tu devras donc, une fois tes études ou ta formation terminée, recommencer ton stage d’insertion depuis le début.
En revanche, certaines formations sont compatibles avec le stage d’insertion. Il s’agit :
Des formations professionnelles encadrées par le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB ;
De certaines formations ou stages à l’étranger, s’ils sont autorisés par l’ONEM. L’autorisation doit être demandée via le formulaire C36.3.
Dans ces cas-là, le stage d’insertion commencé n’est pas invalidé et les journées de formation sont prises en compte dans ta période de stage (6 mois).
Poursuite d’études ou d’une formation
Tant que tu poursuis tes études ou ta formation, tu n’as pas mis fin à toutes tes activités d’apprentissage. Ton stage d’insertion ne peut en principe pas commencer et ne peut pas se dérouler valablement ! C’est le cas si tu poursuis :
👉 Tu as terminé et réussi une formation en alternance
Si tu as suivi intégralement et réussi une formation en alternance, la durée de ton stage d’insertion sera réduite. Il est aussi possible que tu sois dispensé de l’obligation d’effectuer un stage d’insertion.
Pour savoir combien de jours de stage d’insertion il te reste à prester, on déduit, des 156 jours de stage d’insertion, le nombre de jours sous contrat d’alternance. On compte les jours du lundi au samedi ; le dimanche n’est pas compris.
Par exemple : tu as terminé et réussi une formation en alternance. Tu comptabilises, au total, 300 jours sous contrat d’alternance.Tu cumules bien plus que les 156 jours requis pour le stage d’insertion. Tu seras donc dispensé de devoir effectuer un stage d’insertion et pourras directement introduire une demande d’allocations d’insertion. Tu pourras en bénéficier si tu réponds à toutes les conditions d’admission (FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? »).
Par exemple : tu as terminé et réussi une formation en alternance. Tu comptabilises, au total, 105 jours sous contrat d’alternance. Dans ce cas, il te reste 51 jours de stage d’insertion à prester sur les 156 jours requis avant de pouvoir introduire une demande d’allocations d’insertion.
👉 Tu as terminé mais échoué une formation en alternance
Si tu as suivi intégralement, mais que tu n’as pas réussi une formation en alternance, tu ne réponds pas à une des conditions d’admission aux allocations d’insertion professionnelle. Tu ne peux donc pas en bénéficier. Pour plus d’informations, tu peux consulter la FAQ « À quelles conditions puis-je avoir droit aux allocations d’insertion ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Tu dois introduire un recours auprès du tribunal du travail dans les 3 mois de la notification de la décision (ou de l’absence de décision).
Quand débute ce délai de 3 mois ?
À partir de la date à laquelle tu as reçu la décision par courrier ; ou
À partir de la date de l’avis laissé par le facteur, si tu étais absent lors de son passage ; ou
À partir de la date de l’accusé de réception que tu as signé, si la décision t’a été remise en mains propres auprès de l’organisme de sécurité sociale.
Comment introduire le recours ?
Par requête au greffe du tribunal du travail compétent (en général, celui de ton domicile). Son adresse est obligatoirement inscrite dans la décision que tu souhaites contester.
Tu peux envoyer ta requête par courrier recommandé, ou te rendre au greffe, qui te proposera de remplir un modèle. Tu peux également choisir la voie électronique et la déposer sur « e-deposit ».
Ta requête doit contenir :
Tes coordonnées : nom, prénom, adresse et numéro de registre national ;
La date et la référence de la décision que tu contestes ;
Dans certains cas, un résumé des raisons de ta contestation et ce que tu demandes.
Date et signe ta requête, et joins-y une copie de la décision contestée.
Tu devrais recevoir un accusé de réception dans les 15 jours.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Le stage d’insertion professionnelle débute à partir du jour où tu t’inscris comme chercheur d’emploi après la fin de tes études.
Les jours de travail étudiant situés à la fin de tes études, jusqu’au 30 septembre, sont pris en compte par l’ONEM pour le calcul des 156 jours de stage. Si tu travailles comme étudiant pendant tes dernières vacances scolaires, ces journées seront comptabilisées dans ton stage d’insertion et n’en rallongeront donc pas la durée.
Attention : le Contrôle des lois sociales ne partage pas cette position et estime qu’un étudiant diplômé ne peut plus travailler comme étudiant. Pour en savoir plus, consulte notre FAQ : «Puis-je exercer un job étudiant si je suis diplômé ? ».
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
L’Onem(Office National de l’Emploi) est une institution publique fédérale de sécurité sociale. C’est l’organisme compétent pour l’exécution de la réglementation en matière de chômage en Belgique. Ses missions reviennent notamment à :
Déterminer si une personne a droit à une allocation et son montant ;
Transmettre l’autorisation ou le refus de paiement des allocations aux organismes de paiement ;
Vérifier le paiement des allocations ;
Faire respecter la réglementation chômage et appliquer les sanctions en cas d’infraction.
Le Forem quant à lui, est le service public de l’emploi et de la formation professionnelle en Wallonie. Il a pour mission :
D’outiller et de guider les chercheurs d’emploi vers leur insertion professionnelle ;
D’aider les travailleurs dans la gestion de leur carrière ;
De contrôler si les chômeurs remplissent bien leurs obligations (comme la recherche active d’emploi) et de les mettre en contact avec de potentiels employeurs ;
D’octroyer des dispenses aux chômeurs qui souhaitent reprendre des études ou suivre une formation tout en gardant leurs allocations.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Pour pouvoir reprendre des études de plein exercice pendant que tu touches des allocations de chômage en Wallonie, tu dois :
1. Avoir terminé depuis 2 ans au moins tes études ou ton apprentissage à la date officielle du début de la première année scolaire ou académique ;
2. Avoir bénéficié d’au moins 312 allocations journalières (un an d’allocations) au cours des 2 années qui précèdent la date officielle du début de la 1ère année ;
Attention, si tu as bénéficié de moins de 312 allocations, tu pourras obtenir une dispense pour entamer des études pour autant que celles-ci préparent à des professions pour lesquelles il existe une pénurie significative de main-d’oeuvre.
3. Être inscrit comme élève régulier et suivre les activités imposées par le programme ;
4. ne pas avoir de diplôme de fin d’études de l’enseignement supérieur (sauf dérogation accordée par le directeur du Forem).
Si tu bénéficies d’allocations d’insertion, en plus de ces quatre conditions, la formation que tu suis doit être acceptée par l’administration compétente (Forem, Actiris, etc.)
Si tu bénéficies de cette dispense, tu :
Peux refuser un emploi proposé ;
Ne dois plus être disponible sur le marché de l’emploi ;
Ne dois plus rester inscrit comme demandeur d’emploi.
Par contre, tu dois continuer de respecter les autres obligations des chômeurs :
Être privé de travail et de rémunération ;
Être en possession d’une carte de contrôle ;
Être apte au travail ;
Résider en Belgique.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
Il y a 7 conditions à remplir pour pouvoir bénéficier des allocations d’insertion professionnelle. Elles sont vérifiées par l’organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) au moment où tu introduis ta demande d’allocations d’insertion :
1. Ne plus être soumis à l’obligation scolaire
L’obligation scolaire prend fin à 18 ansou le 1er vendredi de juillet de l’année civile au cours de laquelle tu atteins l’âge de 18 ans, si tu fêtes ton anniversaire après cette date.
2. Avoir réussi certaines études
Pour bénéficier des allocations d’insertion, tu dois disposer d’un diplôme d’études ouvrant le droit aux allocations.
3. Ne plus suivre d’études, de formation ou d’apprentissage
Tu ne peux plus suivre :
D’études ou de formation menant à un diplôme ouvrant le droit aux allocations ;
D’études ou de formation dans l’enseignement secondaire (quel que soit le type d’enseignement) ;
De formation en alternance ;
D’études ou de formation dans l’enseignement supérieur (minimum 27 crédits/an ou 16 heures/semaine).
Concrètement, tu dois avoir mis fin à toutes les activités en lien avec tes études ou ta formation, à savoir ne plus suivre de cours, ne plus avoir d’examens à présenter, ne plus avoir de stage à réaliser, ni de mémoire ou de travail de fin d’études à rendre.
4. Avoir accompli un stage d’insertion professionnelle
Tu dois avoir moins de 25 ans au moment de l’introduction de la demande d’allocations d’insertion.
Certaines situations te permettent exceptionnellement de repousser cette limite d’âge. C’est le cas si :
Tu as dû interrompre tes études pour une raison grave et imprévue (maladie, accident, situation familiale exceptionnelle). Dans ce cas, tu peux introduire ta demande d’allocations à l’âge atteint 7 mois après la fin de tes études ;
Au moment où tu pouvais introduire ta demande, tu travaillais comme salarié. Dans ce cas, tu peux introduire ta demande à l’âge atteint 1 mois après la fin de ton occupation comme salarié ;
Au moment où tu pouvais introduire ta demande, tu étais installé comme indépendant à titre principal. Dans ce cas, tu peux introduire ta demande à l’âge atteint 1 mois après la fin de l’activité indépendante.
Attention : tu ne peux pas geler ton droit indéfiniment. La période d’activité comme salarié ou indépendant qui justifie le report ne peux pas dépasser 5 ans.
6. Avoir obtenu 2 évaluations positives
Pendant toute la durée du stage d’insertion, tu dois chercher activement un emploi et tu dois avoir obtenu deux évaluations positives, successives ou non, de ton comportement de recherche d’emploi.
Les évaluations sont organisées par les Services Régionaux de l’Emploi (Le Forem, Actiris, l’ADG ou le VDAB).
Pour plus d’informations sur le déroulement de la procédure d’évaluation par le Forem en Wallonie, tu peux consulter le site du Forem. Au cours de ces évaluations, le Forem vérifie si tu respectes bien tes obligations comme chercheur d’emploi et que tu cherches activement un travail.
Après deux évaluations positives, tu peux ouvrir le droit aux allocations d’insertion, à condition de respecter les autres conditions d’admission.
Après une évaluation négative, ton admission aux allocations d’insertion est reportée au 1er jour du mois qui suit une évaluation positive. C’est à toi de faire la démarche de demander une nouvelle évaluation après une évaluation négative.
7. Ne pas (avoir pu) bénéficier d’allocations de chômage
Lorsque tu introduis ta demande d’allocations, l’organisme de paiement (CAPAC ou syndicat) va vérifier si :
Tu n’as pas déjà bénéficié, par le passé, d’allocations de chômage sur la base d’une période de travail ; ou
Tu ne peux pas bénéficier, au moment de la demande, d’allocations de chômage sur la base d’une période de travail.
*
Tu as des questions sur les conditions d’admission ? N’hésite pas à consulter la Fiche T199 de l’ONEM (dernière mise à jour : 01/03/2026) ou à prendre contact directement avec ton organisme de paiement.
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.
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