Mobilité internationale

Tu es ressortissant.e d’un pays tiers et souhaites prolonger ton séjour en Belgique en qualité d’étudiant.e ? Pour cela, il te faut impérativement renouveler ton titre de séjour étudiant avant expiration de celui-ci. Ci-dessous, une série d’étapes à suivre scrupuleusement :

Premièrement, toute demande de renouvellement de séjour doit être faite auprès de la commune de ton lieu de résidence. Cette demande doit être faite au plus tard 15 jours avant l’expiration de ton titre de séjour (carte A). En règle générale, ton titre de séjour a une durée de validité de 1 an, et s’éteint le 31 octobre de la nouvelle année académique.

Au moment de ta demande, veille à joindre les documents suivants :

  • Une copie de ton passeport (valide) ;
  • Une attestation d’inscription dans un établissement d’enseignement organisé, reconnu ou subsidié par les pouvoirs publics belges ;
  • La preuve que tu disposes de moyens de subsistance suffisants pour couvrir tes soins de santé, tes frais de séjour, d’étude, et de rapatriement. Pour l’année académique 2023-2024, ce montant s’élève à 789€ nets par mois. À titre d’exemple, les moyens de preuve admis sont :
  • Une attestation de bourse/prêt d’étude ;
  • Un engagement de prise en charge ;
  • D’autres moyens, tels que la possession de moyens d’existence personnels ou l’exercice légal d’une activité lucrative.
  • La preuve que tu disposes d’une assurance maladie en Belgique auprès d’une assurance privée ou d’une mutuelle reconnue.
  • Le formulaire standard rempli par ton établissement d’enseignement, qui inclut les points et les crédits obtenus depuis le début de ton parcours. Ce document permet à l’Office des étrangers (OE) de vérifier que tu ne prolonges pas tes études de façon démesurée. L’OE recommande par ailleurs de fournir un relevé de notes.

Après avoir présenté un dossier complet, l’administration communale te remettra un accusé de réception, à conserver précieusement. Celle-ci pourra soit renouveler ton titre de séjour immédiatement, soit transmettre ta demande à l’OE, qui prendra une décision dans un délai de 90 jours à compter de la date de l’accusé de réception.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Service Public Fédéral Intérieur : https://dofi.ibz.be/fr/themes/third-country-nationals/study/renouvellement-du-titre-de-sejour-2eme-autorisation-et.

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Les jeunes peuvent commencer à travailler s’ils ne sont plus soumis à l’obligation scolaire à temps plein.

L’obligation scolaire à temps plein prend fin :

  • Soit, à 15 ans, si le jeune a suivi les deux premières années de l’enseignement secondaire de plein exercice. Cela sous-entend « l’enseignement secondaire en Belgique ».
  • Soit, à 16 ans.

Outre l’inscription dans un établissement d’enseignement en Belgique, le droit d’accepter et d’exercer un job étudiant est conditionné au droit de séjour de l’étudiant. Les conditions à remplir pour accéder au marché du travail varient selon que l’étudiant hors EEE a un droit de séjour limité ou illimité.

  • L’étudiant en séjour limité bénéficie d’un droit au travail limité. La carte de séjour délivrée par la commune indique au dos les possibilités d’accès au marché de l’emploi. Si le document de séjour indique « marché de travail limité », l’étudiant peut travailler 20 heures par semaine au maximum durant l’année scolaire et un temps illimité pendant les vacances scolaires. Grâce à ce titre de séjour, l’étudiant est automatiquement autorisé à travailler en Belgique. Il ne doit désormais plus demander un permis de travail C.
  • L’étudiant en séjour illimité bénéficie d’un droit au travail illimité et ne doit pas détenir un permis de travail. Il peut travailler aux mêmes conditions que les étudiants belges.

Pour en savoir plus, consulte la FAQ « Je suis MENA, puis-je travailler comme étudiant ? »

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Plusieurs conditions doivent être respectées pour que tu puisses avoir un job étudiant :

  • Conditions relatives à ton droit de séjour

Si tu n’es pas en séjour légal en Belgique, tu ne peux pas travailler comme étudiant.

Si tu es en procédure MINTEH (Bureau spécifique au sein de l’Office des étrangers), tu n’es pas autorisé à effectuer un job étudiant. Par contre, si tu obtiens une carte A sur base de cette procédure, alors tu peux avoir un job étudiant.

Si tu fais l’objet d’une procédure d’asile, tu peux travailler comme étudiant après une période d’attente de 4 mois (la période de 4 mois commence courir à partir du moment où tu as introduit la demande de protection internationale). Attention, si ta demande fait l’objet d’un refus durant cette période de 4 mois, tu ne peux alors pas travailler.

Si tu es reconnu comme réfugié ou que tu bénéficies de la protection subsidiaire, tu peux travailler comme étudiant.

Si tu es en procédure pour les victimes de la traite ou du trafic d’êtres humains, tu peux travailler comme étudiant pendant la durée de validité de ton attestation d’immatriculation (en principe, 3 mois). Ensuite, si tu es reconnu comme victime de la traite ou du trafic d’êtres humains, tu reçois une carte B et tu peux travailler comme étudiant.

Si tu es en procédure de régularisation humanitaire (« 9bis ») ou régularisation médicale (« 9ter »), tu ne peux pas travailler comme étudiant. Par contre, si à l’issue de la procédure tu reçois une décision positive (et donc une carte A ou annexe 15), tu peux travailler comme étudiant.

  • Condition d’âge

En principe, tu peux commencer à travailler comme étudiant à partir de 16 ans. Dans certains cas, tu peux commencer à 15 ans. Pour en savoir plus, consulte la FAQ « Je proviens d’un pays étranger (hors EEE), à partir de quel âge puis-je travailler comme étudiant en Belgique ? ».

  • Condition d’études

Tu peux travailler comme étudiant si tes études constituent ton activité principale.

Besoin de plus d’infos ? Consulte ce document publié par le SPF Justice.

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Tout à fait ! Il s’agit toutefois d’être bien renseigné sur l’impact de ce mode de travail sur tes impôts et sur la sécurité sociale.

Pour ce qui est de la sécurité sociale, en principe si tu résides en Belgique et que tu travailles pour une entreprise européenne, tu continueras à bénéficier du système de sécurité sociale belge. Rien à faire de ce côté-là, c’est ton employeur qui sera dans l’obligation de déclarer ton travail auprès de l’ONSS.

Pour tes impôts, si tu travailles depuis la Belgique, tu payeras des impôts en Belgique. En principe, tu ne devras pas payer d’impôts dans le pays de l’entreprise pour laquelle tu travailles car les pays ont des accords pour éviter la double imposition.

Attention, avant de te lancer dans ce genre de projet, il est toujours préférable de contacter les organismes compétents pour leur exposer ta situation spécifique :

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Tu es étudiant étranger et tu souhaites venir en Belgique pour poursuivre tes études supérieures ? C’est possible, mais à certaines conditions. Tout d’abord, tu dois prêter attention aux dates limites d’inscription :

  • A l’université : la date fixée pour l’année académique 2024-2025 est le 31 mars 2024 ;
  • Pour les hautes écoles : chaque établissement choisit sa date ;
  • En école supérieure des arts : tu dois passer l’épreuve d’admission.

Par ailleurs, tu devras soit être en possession d’un CESS belge, soit demander une équivalence de ton diplôme secondaire au Service des équivalences. Attention, tu as entre le 15 novembre 2023 et le 15 juillet 2024 pour faire ta demande pour une inscription en 2024-2025.

Si tu as déjà un diplôme du supérieur, c’est en principe à l’établissement d’enseignement de comparer tes études antérieures avec celles que tu souhaites poursuivre pour décider de leur compatibilité.

N’oublie pas que si tu es ressortissant d’un pays non membre de l’Union européenne, tu devras être en possession d’un titre de séjour valable le temps de tes études. Pour plus d’informations, consulte le site du SPF affaires étrangères.

Tu te poses des questions générales sur l’enseignement supérieur en Belgique ? Consulte nos brochures qui y sont dédiées !

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Un jeune au pair est un jeune qui se rend à l’étranger dans le but d’apprendre une langue ou de découvrir une nouvelle culture. Il sera accueilli par une famille d’accueil qui le nourrira et le logera en échange de quelques prestations au sein de cette famille, telles que des tâches courantes ménagères ou du baby-sitting.

Si tu souhaites devenir jeune au pair dans un pays européen, sache que l’ensemble des règles à respecter a été fixée par un accord européen. Cela signifie qu’il existe une base légale commune à tous ces pays. Mais attention, chaque pays applique également sa propre législation nationale. Les règles applicables peuvent donc varier d’un pays à l’autre.

Pour ce qui est des pays hors Union européenne, aucune règle commune n’a été fixée. Tu devras donc respecter les règles sur le travail au pair propres au pays dans lequel tu souhaites aller.

Si tu es intéressé, n’hésite pas à te rendre auprès de l’ambassade ou du consulat du pays dans lequel tu envisages de partir afin d’obtenir tous les renseignements nécessaires. Tu peux également consulter le portail de la mobilité internationale des jeunes.

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Oui, à condition que tu partes pour poursuivre tes études et que tu aies reçu l’autorisation de tes parents.

Poursuite des études

Avant ton départ, tu dois soumettre ta demande de changement d’école au directeur de l’établissement scolaire que tu vas quitter. Ce dernier te précisera les formalités à réaliser en fonction de ton niveau d’étude. Veille à te renseigner au moins un an avant le départ !

Afin de pouvoir suivre ou poursuivre tes études  à l’étranger, les titres et diplômes que tu as obtenus en Belgique doivent être reconnus par le pays dans lequel tu te rends. Pour plus d’informations, consulte la FAQ : « Comment puis-je obtenir la reconnaissance de mon diplôme du secondaire pour étudier à l’étranger ? ».

Sache qu’il existe un programme EXPEDIS permettant aux élèves de secondaire de fréquenter un établissement scolaire d’un autre pays sans interrompre leurs études. Cela signifie que les cours que tu suis à l’étranger seront considérés comme faisant partie intégrante du cursus belge et pourront être homologués à ton retour en Belgique. N’hésite pas à consulter ce site si cela t’intéresse !

Enfin, il est parfois plus facile, pour des séjours de courte durée ou pour des raisons de difficultés de reconnaissance des études, de continuer à suivre les programmes de la Communauté française à l’étranger à distance. Le  site E-learning te renseignera à ce sujet.

Autorisation parentale

Si tu es mineur et que tu souhaites partir à l’étranger seul, presque tous les pays considèrent que tu dois d’abord avoir l’accord écrit et signé de tes parents. Pour éviter toute mauvaise surprise en cas de contrôle, tu peux faire légaliser cette autorisation par la signature de ta commune.

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Si tu souhaites valoriser ton diplôme à l’étranger, tu dois introduire une demande d’équivalence auprès des autorités compétentes du pays dans lequel tu comptes t’installer. Pour ce faire, il est conseillé de prendre contact avec le centre ENIC-NARIC du pays concerné pour t’informer sur l’équivalence de ton diplôme.

Le statut des centres ENIC-NARIC et les tâches qu’ils accomplissent varient d’un pays à l’autre. Même si certains centres ont un pouvoir de décision en matière de reconnaissance de diplôme, la grande majorité a uniquement un rôle d’information. Dans la plupart des pays, l’admission des étrangers ou l’octroi d’éventuelles dérogations en cas d’études à l’étranger, sont généralement laissés à l’appréciation des établissements d’enseignement. Tu seras donc peut-être directement renvoyé auprès de l’établissement académique choisi pour la suite des démarches administratives.

Lorsqu’un pays ne dispose pas de centre ENIC-NARIC, il est recommandé de s’adresser à l’ambassade du pays concerné à Bruxelles ou à l’ambassade de Belgique du pays où tu feras ta demande.

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Lorsque tu pars étudier dans une nouvelle école à l’étranger, tu dois d’abord informer le chef de ton établissement scolaire que tu entends quitter. Il te renseignera sur les différentes démarches à réaliser.

Avant de partir, l’important est de faire reconnaître ton certificat/diplôme par le pays dans lequel tu souhaites étudier. Cette reconnaissance varie en fonction des pays et peut nécessiter deux procédures différentes :

  • Procédure d’équivalence : Cette procédure sert à certifier la valeur des études suivies dans le pays d’origine. Pour ce faire, tu dois passer par le site de l’ENIC-NARIC. Ce dernier te donne toutes les informations pour faire reconnaître ton certificat/diplôme dans le pays dans lequel tu veux étudier.
  • Procédure de légalisation : Il s’agit d’authentifier la signature manuscrite et/ou le sceau/cachet qui apparaissent sur le certificat/diplôme et attestent que la personne qui l’a signé était compétente pour le faire. La légalisation est faite par l’administration de ta commune (si tu es dans l’enseignement libre, communal ou provincial) ou la Fédération Wallonie-Bruxelles (si tu es dans l’enseignement public). Ensuite, le document doit également avoir le cachet de l’État belge par le ministère des Affaires étrangères.
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Il existe deux systèmes d’imposition lorsque tu travailles à l’étranger. Tu seras soumis à l’un ou l’autre selon que tu restes domicilié en Belgique ou que tu te domicilies dans le pays qui t’accueille.

A. Tu te domicilies à l’étranger 

Le principe est simple : tu seras uniquement soumis à l’impôt du pays en question. Si tu travaillais déjà en Belgique la même année, n’oublie pas de remplir un formulaire de déclaration spéciale avant ton départ. Informe-toi auprès du SPF Finances pour d’avantage d’informations.

B. Tu restes domicilié en Belgique

Dans ce cas, c’est à l’État belge que tu devras déclarer tous tes revenus, tant les revenus nationaux que ceux perçus à l’étranger.

Cependant, le pays dans lequel tu te rends a également le droit de t’imposer. Pour éviter cette double imposition, la Belgique a conclu des conventions bilatérales avec d’autres pays afin de s’accorder sur celui qui est autorisé à percevoir l’impôt. Renseigne-toi avant de partir !

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Tout va dépendre de ton âge et des motifs de ton départ.

Ton âge

Si tu es mineur, tu as un droit inconditionnel aux allocations familiales, peu importe comment tu occupes ton temps. Par contre, une fois que tu auras atteint l’âge de 18 ans, tu devras justifier d’une condition d’études ou d’inscription dans un service régional de l’emploi pour pouvoir continuer à les percevoir.

Attention, si tu es né à partir du 1er janvier 2001, tu peux bénéficier des allocations familiales jusqu’à tes 21 ans, sans qu’il ne soit nécessaire d’apporter la preuve que tu poursuives des études supérieures.

Tes motifs de départ

Si tu pars à l’étranger dans le cadre de tes études (par exemple : Erasmus+), tu pourras conserver tes allocations pour toute la durée de ton voyage. S’il s’agit d’un voyage extra académique (par exemple : un tour du monde), il te sera également possible de toucher les allocations si tu ne t’absentes pas plus de 2 mois.

Sache également que t’inscrire comme demandeur d’emploi ou comme élève libre pour continuer à bénéficier des allocations familiales alors que tu es à l’étranger, est illégal. Tu risques d’être sanctionné si le service d’allocations familiales s’en rend compte.

Pour plus de renseignements, n’hésite pas à contacter directement ta caisse d’allocations familiales.

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Le Corps européen de solidarité (CES) est une initiative de l’Union européenne (UE) qui vise à te donner la possibilité de te porter volontaire ou de travailler dans le cadre de projets organisés dans ton pays ou à l’étranger afin d’aider des communautés et des personnes.

Les projets peuvent prendre différentes formes (volontariat, stage, emploi et projet de solidarité) et varier entre 2 et 12 mois. Généralement, tes frais de déplacement, de séjour ou encore d’assurance seront couverts.

Tu pourras t’investir dans des projets en matière d’éducation, de santé, d’accueil, de protection de la nature, de fourniture de denrées alimentaires ou autres produits, et ce, dans les pays de l’Espace économique européen (EEE) mais aussi chez certains pays voisins (Azerbaïdjan, Islande, Jordanie, Norvège, Russie, Serbie, Turquie, etc.).

Pour pouvoir t’inscrire sur la plateforme et participer, tu dois remplir certaines conditions :

  • Avoir minimum 17 ans lors de l’inscription et 18 ans lors de ton départ ;
  • Achever ton projet avant tes 31 ans ;
  • Ta résidence ou ta nationalité est celle d’un des pays de l’UE ou d’un des pays suivants : Islande, Lichtenstein, Norvège, Turquie et Macédoine.

Attention, il se peut que certains projets requièrent des conditions plus spécifiques quant à ton âge, ton lieu de résidence ou ta nationalité.

Pour plus d’informations, rends-toi sur le site Europa.

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Tout dépend du pays dans lequel tu veux te rendre. Pour certaines destinations tropicales, plusieurs vaccins sont très importants : la fièvre typhoïde, la diphtérie, la fièvre jaune, l’hépatite A, le tétanos (ce vaccin est utile qu’importe ta destination).

  • Les vaccins obligatoires

Certains vaccins sont obligatoires, tu ne peux pas rentrer sur le territoire si tu ne les as pas reçus. Pour les connaître, rends-toi au minimum 6 semaines avant ton départ chez ton médecin traitant ou dans un centre de vaccination.

Lorsque les vaccins seront faits, le médecin va te donner un certificat international de vaccination (carnet ou livret jaune). Ce certificat comprend les vaccins que tu as effectués et la date à laquelle ils t’ont été administrés. C’est ce document que tu vas devoir présenter lorsque tu arriveras sur le territoire, à la douane. Si les vaccins sont effectivement obligatoires dans le pays dans lequel tu te rends, les autorités du pays vont vérifier que tu es en ordre de vaccination.

Attention, certains vaccins (par exemple : la fièvre jaune) ne sont donnés que dans des centres conventionnés de médecine de voyage.

  • Les vaccins recommandés

Bien que les vaccins reçus pendant ton enfance ne soient pas obligatoires, il est toujours préférable d’être en ordre de vaccination. N’hésite pas à discuter avec ton médecin des vaccins à faire pour la première fois ou des rappels à effectuer qui seraient utiles pour partir.

Pour plus d’informations sur les vaccins en général, rends-toi ici.

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Oui, si tu remplis les conditions suivantes :

  1. Tu rentres dans les conditions nécessaires pour un job étudiant en Belgique (minimum 15 ans en n’étant plus soumis à l’obligation scolaire à temps plein) ;
  2. Tu as l’âge minimum requis selon la législation du pays choisi pour être autorisé à travailler comme étudiant. Ton projet aura plus de chances d’aboutir si tu es âgé de 18 ans minimum.

Pense à t’y prendre assez tôt pour pouvoir t’informer sur ta destination, te préparer et te donner le temps de régler toutes les formalités administratives nécessaires avec les délais que cela implique (visa, passeport, permis de travail, vaccin, niveau de langue, etc.). Cette contrainte de temps est plus importante si tu pars en dehors de l’Espace économique européen (EEE), où un permis de travail est nécessaire.

Avoir un job étudiant à l’étranger n’aura pas d’impact sur ton quota d’heures en Belgique (600 heures par an).

Veille toutefois à t’informer sur le montant maximal que tu peux gagner sans devoir payer d’impôts.

En Wallonie, les autorités ont supprimé la limite de 240 heures par trimestre pour continuer à bénéficier des allocations familiales. Dorénavant, le seul seuil que tu dois respecter est celui des 600 heures annuelles.

Si tu souhaites davantage d’informations sur les législations des différents pays de l’EEE, tu peux consulter les sites suivants :

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En matière de chômage, un départ à l’étranger t’empêchera d’être disponible sur le marché de l’emploi, et retardera donc le début de ton stage d’insertion, ou le suspendra. De même, les allocations familiales auxquelles tu auras droit pendant le stage d’insertion risquent aussi d’être suspendues pendant la durée de ton voyage.

S’il s’agit d’un stage ou d’un travail à l’étranger, ces périodes pourront, sous certaines conditions, être comptabilisées dans le stage d’insertion.

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En principe, il faut être âgé de 18 ans au moins pour réaliser un chantier international mais, exceptionnellement, des volontaires plus jeunes pourront être acceptés sur certains chantiers (par exemple : avec les compagnons bâtisseurs).

Attention, si tu pars à l’étranger et que tu as moins de 18 ans, n’oublie pas de te munir d’une autorisation parentale dont la signature aura été légalisée par la commune.

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Il s’agit de travailler bénévolement en collaboration avec une association locale afin de l’aider à développer un projet à caractère social, culturel ou encore environnemental.

Concrètement, c’est effectuer des travaux très variés : restauration de locaux, animations pour des enfants, travaux de protection de l’environnement, encadrement de personnes handicapées, réalisation de spectacles, etc. Après le travail, il est toujours possible de passer son temps libre à visiter et découvrir le pays.

Attention, ces voyages ne sont pas automatiquement bon marché. Tu dois parfois payer une cotisation annuelle et des frais d’inscription à l’organisation, prendre en charge les frais de transport, le logement, la nourriture, etc. Enfin, l’assurance n’est pas toujours prévue dans l’inscription.

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Pour obtenir une bourse, tu devras t’y prendre plusieurs mois à l’avance. Veille notamment aux dates de dépôts de dossiers pour les différents programmes et surtout, prouve ta motivation via un projet « béton » pour être sélectionné et pouvoir bénéficier d’une bourse. Plusieurs possibilités :

1. Le Bureau International Jeunesse (BIJ)

Le BIJ octroie des bourses aux jeunes qui résident à Bruxelles ou en Wallonie et qui désirent améliorer leurs compétences linguistiques ou faire un stage professionnel à l’étranger à travers ses programmes Bel-J, Tremplin Langues, Tremplin Job, Québec ou encore Eurodyssée. Le montant des bourses varie selon les programmes.

2. Le Forem

Les programmes du Forem permettent aux jeunes demandeurs d’emploi d’effectuer une immersion linguistique en entreprise en Flandre, en Communauté germanophone, en Irlande, à Malte et dans les pays émergents dits « BRIC » (Brésil, Russie, Inde et Chine). L’immersion linguistique en école de langues, en Belgique ou à l’étranger (Flandre, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Royaume-Uni, Irlande et Malte) est également une formule proposée par le Forem. Enfin, si tu es en rhéto, tu peux planifier un séjour linguistique à la fin de tes études dans de nombreux pays (Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Grande-Bretagne, Irlande, Malte, Etats-Unis continentaux et Canada anglophone) avec l’aide du Forem.

3. Explort (AWEX)

Le programme EXPLORT, développé en partenariat avec le Centre de Compétence – Forem Management & Commerce, propose à des demandeurs d’emploi ou des étudiants une formation et un stage en commerce international. En pratique, le stagiaire réalisera une mission commerciale à l’étranger (tout pays) au bénéfice d’une entreprise wallonne.

4. L’Agence Francophone pour l’Education et la Formation tout au long de la vie (AEF-Europe)

Grâce au programme Erasmus+, tu peux bénéficier d’une bourse pour réaliser un stage professionnel en Europe. Le départ s’effectue via un organisme intermédiaire comme l’institution scolaire à laquelle tu es inscrit, ou bien via un organisme partenaire tel le Forem ou Actiris.

5. Le Programme International d’Echanges de Stages (AIESEC)

Si tu es fraîchement diplômé en sciences économiques ou commerciales et membre de l’AIESEC, ce programme t’offre la possibilité de faire un stage rémunéré (sous conditions) dans quatre secteurs différents : le management, le développement, les technologies ou l’éducation.

6. Wallonie-Bruxelles-International (WBI)

Le WBI accorde des bourses aux jeunes diplômés qui veulent réaliser un stage dans une institution internationale, se spécialiser, effectuer des recherches, etc. Des bourses pour les jeunes créateurs d’entreprise ou des postes d’enseignement sont également disponibles.

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