Travail étudiant

Oui, tu as droit au « petit chômage », ce qui signifie que tu peux t’absenter du travail sans perte de salaire si, pendant les heures de travail, tu te fais vacciner contre le COVID-19.  Ce droit couvre le temps de la vaccination et des déplacements. 

Tu peux prendre ce congé même si tu travailles comme étudiant. Si par contre tu es bénévole ou stagiaire, tu ne peux pas bénéficier de cette possibilité.  

Tu dois avertir l’employeur de ton absence dans le plus bref délai dès que tu as connaissance du moment ou du créneau horaire de la vaccination. Tu ne peux subir aucune pression pour que la vaccination se déroule en dehors de tes heures de travail. 

Si tu décides de prendre un jour de congé ordinaire pour te faire vacciner ou si tu te fais vacciner pendant un jour de repos compensatoire, ou encore en dehors de tes heures de travail, les règles relatives au congé de vaccination ne s’appliquent pas. 

Si ton employeur te demande la preuve que tu te fais vacciner, tu dois lui montrer le document comportant le moment et le lieu de la vaccination (la confirmation du rendez-vous ou l’invitation). L’employeur n’est pas autorisé à en prendre copie. Il ne peut donc pas te demander de fournir une preuve par courriel. 

Le droit au petit chômage pour la vaccination contre le coronavirus COVID-19 est en vigueur jusqu’au 31 décembre 2021.  Si les circonstances l’exigent, il pourrait être prolongé jusqu’au 30 juin 2022. 

Cela dépend.

Comme aucune règle spécifique n’est prévue pour les contrats étudiants, il faut se référer aux règles générales applicables à tout travailleur.

Si tu es ouvrier, tu as droit à ta rémunération garantie à charge de ton employeur pour les 30 premiers jours d’incapacité de travail à la condition que tu sois engagé dans l’entreprise depuis au moins un mois de façon ininterrompue. Si cette ancienneté est acquise au cours de ta période d’incapacité, tu peux prétendre à cette rémunération pour les jours restants.

Si tu es employé, la règle diffère selon le type de contrat par lequel tu es engagé :

  • Si tu es engagé pour une durée de minimum 3 mois, tu conserves le droit à ta rémunération garantie à charge de ton employeur quelle que soit ton ancienneté dans l’entreprise ;
  • Si tu es engagé pour une durée de moins de 3 mois, tu as droit au salaire garanti aux mêmes conditions que les ouvriers, c’est-à-dire être en service au sein de l’entreprise de manière ininterrompue depuis au moins un mois.

Pour connaître les pourcentages de la rémunération que tu es en droit d’obtenir pendant cette période d’incapacité, consulte le site du SPF emploi.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Non.

La limite de 240 heures par trimestre pour que l’étudiant jobiste puisse continuer à recevoir ses allocations familiales a été supprimée. Dorénavant, le seul seuil temporel que tu dois respecter est celui des 475 heures annuelles, qui te permettent de bénéficier des cotisations sociales réduites.

Pour en savoir plus sur les quotas à respecter en matière de job étudiant, consulte cette FAQ.

Si tu souhaites connaître les mesures prises en raison de la crise sanitaire dans le cadre de ton job étudiant, rends-toi sur Student@work.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Cela dépend.

Le télétravail peut être de deux types :

  • Le télétravail « structurel » ou habituel : le télétravail est une pratique courante au sein de l’entreprise et les conditions en sont précisées dans un contrat. L’employeur doit alors intervenir dans les frais engendrés ou fournir les ressources nécessaires aux prestations de travail à domicile (par exemple : un ordinateur portable) ;
  • Le télétravail occasionnel : le télétravail se pratique uniquement dans les cas où la situation l’exige, comme actuellement avec la crise sanitaire et n’est dès lors pas encadré par un contrat. Puisqu’il est ponctuel, ce télétravail ne devrait pas entrainer de frais au travailleur. L’employeur n’a donc pas l’obligation d’intervenir dans les frais engendrés.

En cette période de télétravail forcé en raison du coronavirus, si le télétravail n’était pas déjà instauré de manière habituelle au sein de l’entreprise, l’employeur peut choisir librement d’intervenir dans les frais qui y sont liés. Il n’en a donc pas l’obligation. S’il choisit d’intervenir, il faut nécessairement qu’il signe une convention spécifique avec chacun de ses travailleur pour la période liée au coronavirus (cela est prévu dans la CCT 149 du 26/01/2021).

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Oui !

Rien n’est prévu dans la loi à ce sujet. Pour te protéger, et que tu aies quand même droit à une indemnité, on applique les règles normalement valables durant ta période d’essai (à savoir, les trois premiers jours de ton contrat de travail). L’employeur a le droit de résilier ton contrat sans préavis durant ces trois premiers jours. Il doit cependant te payer pour la journée prestée. Dans le cas où il mettrait fin à ton contrat avant son début, on considérera que tu te trouves dans la première journée d’essai et que tu as donc droit à une indemnité d’une journée comme si tu avais travaillé.

 

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

En 2021, les heures prestées par les étudiants jobistes en juillet-août-septembre n’entrent pas en compte dans le calcul des 475 heures annuelles.

Avec la neutralisation des 475 heures, de nouvelles mesures ont également été prises pour les allocations familiales et les impôts. Pour en savoir plus, consulte notre FAQ : «Si mes 475 heures sont suspendues, est-ce aussi le cas pour mes allocations familiales et impôts ? ». 

De plus, pour les jeunes travaillant dans le secteur des soins de santé ou dans l’enseignement, les heures du 4ème trimestre 2020 (octobre-novembre-décembre) et des 1er et 2ème trimestres 2021 (de janvier à juin) ont également été neutralisées dans le calcul des 475h.

Consulte Student@work pour en savoir plus !

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

En 2021, les heures prestées par les étudiants jobistes en juillet-août-septembre n’entreront pas en compte dans le calcul des 475 heures annuelles. Les heures prestées durant les 1er et 2e trimestres (donc de janvier à juin) sont par contre comptabilisées normalement (sauf pour les étudiants qui travaillent dans le secteur des soins de santé et dans l’enseignement, pour qui les 1er et 2e trimestre de 2021 ne sont pas comptabilisés).

Les autorités ont également supprimer la limite de 240 heures par trimestre pour continuer à bénéficier des allocations familiales. Dorénavant, le seul seuil que tu dois respecter est celui des 475 heures annuelles. Cependant, les heures prestées en juillet-août-septembre 2021 ne sont pas comptabilisées non  plus au niveau des allocations familiales.

En ce qui concerne tes impôts pour les revenus de 2020, tu es soumis à la limite des 12.928,57 € brut de rémunération annuelle. En d’autres termes, il s’agit du plafond à ne dépasser si tu ne veux pas payer d’impôts. Pour en savoir plus, consulte notre FAQ : « Dois-je payer des impôts si je travaille comme étudiant ? ». Attention, la limite de 12.928,57 € est toujours d’application malgré la neutralisation des heures de travail étudiant en juillet-août-septembre 2021.

Tes revenus peuvent également avoir un impact sur les impôts de tes parents. Les revenus que tu perçois pendant le 3ème trimestre de 2021 (juillet-août-septembre) ne seront pas pris en compte pour déterminer si tu restes à charge de tes parents sur le plan fiscal.

De plus, pour les jeunes travaillant dans le secteur des soins de santé ou dans l’enseignement, les heures du 1er et 2ème trimestre 2021 (janvier-février-mars-avril-mai-juin) ont également été neutralisées dans le calcul des 475h. Pour ces étudiants, les revenus obtenus dans le cadre de leur job étudiant des 1er et 2ème trimestres 2021 ne sont pas pris en compte pour déterminer s’ils restent fiscalement à charge de leurs parents.

Consulte Student@work pour en savoir plus !

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Il est clairement indiqué sur le site du SPF Emploi que « Comme le coronavirus est très contagieux et que les médicaments n’existent pas encore, les employeurs doivent se conformer strictement aux mesures gouvernementales. Les employeurs qui ne respectent pas ces mesures s’exposent à de lourdes sanctions ».

Dès lors, si tu as l’impression que ton employeur n’a pas correctement appliqué les différentes mesures imposées par les autorités pour limiter la propagation du virus (par exemple : ne pas assurer le respect des règles de distanciation sociale, ne pas assurer un cadre de travail sain et hygiénique), tu peux dénoncer cette situation aux services compétents. Mais avant de le faire, tu dois d’abord en parler à ton employeur, si possible par écrit afin de conserver des preuves. Si tu ne parviens pas à te faire entendre, tu peux contacter le conseiller en prévention du Service interne et/ou externe pour la prévention et la protection au travail.

Ensuite, tu peux toujours prendre contact avec le Contrôle du bien-être au travail qui se charge de faire respecter les règles de sécurité et de bien-être au travail. Il est également possible de dénoncer cette situation en remplissant un formulaire mis en ligne par le Service d’Information et de Recherche Sociale.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Bien sûr.

1. Le CPAS compétent

En règle générale, le CPAS compétent est celui de la commune dans laquelle tu te trouves habituellement (ta résidence effective). Dès lors, si tu vis chez ton compagnon/ta compagne mais que tu es toujours domicilié chez tes parents, ce sera le CPAS de la commune où tu résides avec ton compagnon/ta compagne.

Attention, il y a une exception pour les étudiants. Si tu es étudiant, le CPAS compétent est celui de la commune où tu es inscrit au service population (ton domicile). Dans l’exemple précédent, ce sera le CPAS de la commune où tes parents habitent.

2. Les aides possibles

Le CPAS peut t’offrir deux types d’aide :

  • Le droit à l’intégration sociale qui peut prendre la forme soit d’un revenu soit d’un emploi ;
  • L’aide sociale dont la forme varie suivant le type de besoin (aide au logement, aide aux études, aide juridique, aide médicale, etc.). De même, lorsqu’une personne est confrontée à un besoin financier « exceptionnel » (par exemple : hospitalisation), le CPAS peut lui apporter une aide financière.

Pour en savoir plus sur les différentes aides et leurs conditions, nous t’invitons à consulter les FAQ : « Qu’est-ce que le revenu d’intégration sociale ? »« Qu’est-ce que l’aide sociale ? » et .

3. Les formalités

Malgré les mesures sanitaires, les CPAS doivent continuer à maintenir une permanence par mail ou téléphone, pour répondre aux demandes. Une enquête sociale aura donc lieu, si possible à distance, pour déterminer si tu rentres effectivement dans les conditions d’aide du CPAS.

Le CPAS a en outre reçu une aide financière suite à la crise sanitaire actuelle qui se présente sous la forme d’un fond Covid-19. Si ta situation financière s’est aggravée suite au coronavirus, tu peux bénéficier de l’aide sociale sans être obligé d’avoir un dossier déjà ouvert au CPAS pour introduire une première demande.

Le CPAS devra te rendre une décision dans les 30 jours qui suivent ta demande, sans qu’il puisse invoquer un retard suite aux mesures de confinement.

Actuellement et jusqu’au 30 septembre 2021, une prime de 50 euros est octroyée à tous les bénéficiaires du RIS ou de l’aide équivalente.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Non.

Les autorités n’imposent plus le télétravail mais le recommandent pour toute fonction qui le permet. Dès lors, tu ne peux pas exiger de télétravailler.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Le chômage temporaire concerne les travailleurs dont les prestations de travail sont temporairement suspendues ou réduites.

Face à la pandémie actuelle, il faut distinguer deux types de chômage temporaire :
– Pour cause de force majeure qui rend impossible l’exécution du contrat de travail (par exemple : fermeture forcée de l’entreprise) ;
– Pour raisons économiques qui rendent impossible le maintien du rythme de travail existant dans l’entreprise (par exemple : diminution du nombre de commande ou de clientèle).

En cas de suspension ou de réduction de tes prestations, tu peux prétendre aux allocations de chômage temporaire. C’est ton employeur qui doit introduire la demande auprès de l’ONEM.

Les jobistes étudiants ne sont pas visés par le chômage temporaire sauf s’ils ont atteint l’âge de 18 ans et soit:

  • s’ils travaillent sous contrat d’occupation étudiant durant les mois de juillet, août et/ou septembre, après la fin de leurs études. Dans ce cas, une déclaration indiquant que le jeune n’a plus l’intention de poursuivre ses études après les vacances, doit être jointe à la demande d’allocations;
  • s’ils suivent un enseignement à horaire réduit;
  • s’ils suivent un enseignement qui se déroule principalement le samedi et en soirée (après 17h).

Pour en savoir plus, consulte la FAQ « Ai-je droit au chômage temporaire si mon job étudiant est suspendu ? »

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Oui mais ton employeur doit respecter les règles habituelles de préavis.

Il doit donc t’informer de la fin de ton contrat d’occupation étudiant par courrier recommandé. Dans ce cas, tu dois prester un préavis, c’est-à-dire que tu dois te rendre sur le lieu de ton travail pendant :
3 jours si tu as travaillé pour ton employeur depuis moins d’un mois ;
7 jours si tu as travaillé pour lui depuis plus d’un mois.

Bien sûr, tu seras donc encore payé pendant ces 3 ou 7 jours.

Attention, ces mesures ne valent pas si tu étais en période d’essai. Dans ce cas, ton employeur peut mettre fin à ton contrat sans préavis ni indemnités.

Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Malheureusement, oui !

Les entreprises sont directement touchées par la propagation du coronavirus et les restrictions gouvernementales, ce qui a pour conséquence une diminution de la clientèle, de la production et de leur chiffre d’affaires. Ton employeur n’a donc peut-être plus assez de travail pour toi ou n’est plus en mesure de te payer. Il peut donc légitimement réduire ton horaire de travail ou tout simplement le suspendre.

Pour compléter cette perte financière, tu n’as malheureusement pas droit au chômage temporaire. Le chômage temporaire est une aide financière qui est uniquement octroyée aux travailleurs salariés, ouvriers, intérimaires et apprentis qui subissent une diminution ou une suspension de leur temps de travail.

Par exception, tu peux avoir droit au chômage temporaire en tant qu’étudiant si tu as atteint l’âge de 18 ans et soit :

  • si tu travailles sous contrat d’occupation d’étudiant durant les mois de juillet, août et/ou septembre, après la fin de tes études (attention, une déclaration jointe à la demande d’allocations prévoit que le jeune n’a plus l’intention de poursuivre ses études après les vacances);
  • si tu suis un enseignement à horaire réduit;
  • si tu suis un enseignement qui se déroule principalement le samedi et en soirée (après 17h).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Pas à l’heure actuelle malheureusement. 

En principe, les étudiants ne peuvent pas être mis en chômage temporaire aussi longtemps qu’ils suivent des études de plein exercice.

Par exception, tu peux avoir droit au chômage temporaire si tu as atteint l’âge de 18 ans et soit :

  • si tu travailles sous contrat d’occupation d’étudiant durant les mois de juillet, août et/ou septembre, après la fin de tes études (attention, une déclaration jointe à la demande d’allocations prévoit que le jeune n’a plus l’intention de poursuivre ses études après les vacances);
  • si tu suis un enseignement à horaire réduit;
  • si tu suis un enseignement qui se déroule principalement le samedi et en soirée (après 17h).
Dans cette réponse, le masculin est utilisé comme genre neutre et désigne aussi bien les femmes que les hommes.

Tu n'as pas trouvé toutes les réponses
à tes questions ?

Pose-nous directement ta question ou trouve le centre le plus proche de chez toi...